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 de la magie noire

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MessageSujet: de la magie noire    Jeu 28 Déc 2017, 17:17

il y a de ça très longtemps j'avais posté une histoire appelé "de la magie rouge"  du coup j'ai voulu parler de la magie noire pour finir avec la magie blanche, bon c'est pas du Victor Hugo et encore moins du Zola mais bon j'avais quand même envie de l'écrire cette histoire

PROLOGUE :


Fin aout 2020 :



Vous savez qu’elle est la chose la plus destructrice que l’homme ait inventée ? Internet.
Tout un réseau d’information reliant des millions d’utilisateur quotidien. Internet c’est ce qui nous rapproche le plus des fourmis, un savoir commun, des idées communes, et si dans ce grand océan que forme ce semblant de pensé collective une personne est visé, elle sera irrémédiablement éradiqué par ses congénère.



Tout cela, Maria l’avait appris à ses dépens. 18 ans, en bac S, intelligente, souriante, toujours préte à s’amuser car ayant garder son âme juvénile presque innocent… mais comme elle n’était pas qu’un mentale il me faut préciser aussi qu’elle était de taille moyenne, brune, le teint bronzé le visage angélique aux grands yeux marrons imbibé de larme. Elle était devenue la risée des gens de son âge sur au moins 4 lycées. Pourquoi ?  à cause d’une photo d’elle en mayo de bains avec en dessous écrit « élut miss bourrelet 2020 » posté par on ne sait qui pour on ne sait qu’elle raison. Car oui, Maria était un peu enrobée il faut l’admettre, mais pas très grosse non plus, elle avait juste un petit ventre douillet qui tombait légèrement, des fesses bien charnu  et un visage rond enfantin avec un petit double menton et des fossettes au coin des joues.



Voilà pourquoi elle était en pleure dans sa chambre, ses bras enroulés autour de son oreiller. Assi près d’elle son seul ami, Paolo, un grand roux au teint pâle, yeux bleus, avec un style vestimentaire qui n’avait rien à envier à celui de certains rockeur. Paolo aimait profondément Maria, plus qu’un simple ami ne le devrait, mais Maria ne le savait pas et elle voyait belle et bien Paolo comme son ami, rien de plus.
Après une longue séance de pleure se fut au tour de la colère puis de nouveau un peu de pleure, puis les deux à la fois.
Paolo n’était pas très dégourdit avec la gente féminine, et voire son amie d’enfance dans cet état… cela lui fendait le cœur. Aucuns mots ne lui semblaient justes et adéquates. Alors ne sachant comment se rendre utile, il proposa une idée complétement stupide :


« Allé ça va aller, ils vont le payer de toute manière, d’une façon ou d’une autre, on fera du vaudou si il le faut »


Elle renifla, avant de dire que ce n’était peut-être pas une si mauvaise idée que ça.
Après un rapide tour sur internet nos deux nouveaux comparses se mirent au travail.
Ils avaient attendu la nuit parfaite, au fond d’une cave pour l’ambiance.
Un pentacle à la craie, des bougie noires pour attirer le mal, blanche pour s’en protéger tout de même, et comme offrande un steack de bœuf crut posé au centre du pentacle entouré de dessin mystique représentant des esprits diaboliques.
Les apprentis sorciers s’étaient installés autour du cercle, à genou, ils s’étaient donné la main, celles  de Paolo étaient moites et froides, et celles de Maria sèches et chaudes.



L’incantation commença, sans que je puisse trop vous donner de détaille de peur qu’un lecteur mal avisé tante de refaire l’expérience chez lui. Ce que je peux dire, c’est qu’ils ne tardèrent pas à avoir un résultat. Un vent froid c’était levé, soufflant les bougies, refroidissant l’aire. Une lueur rouge avait embrasé le pentacle et des tentacules étaient sortis de terre pour s’enrouler autour du steak et l’emporter au plus profond des enfers.
Suite à ça ni Paolo ni Maria n’avaient osé bouger. Aucun d’entre eux ne s’attendaient à avoir de solide résultat, le but étant juste d’aider Maria à aller mieux en sortant un peu de sa colère.
C’est alors qu’une voie avait chuchoté, faisant sursauter nos deux sorciers…


« tssss pourquoi toujours de la viande, vous les humains vous avez vraiment de drôles d’idées… une pomme aurait nettement fais l’affaire. »


Une silhouette se dégageait de l’ombre. C’était un jeune homme, mince, pâle, imberbe, aux canine pointue, aux joues creuses, et au visage fin, comme une statut de marbre. Il était entièrement vêtu de noire, noires aussi étaient ses cheveux, complètement en épis sur sa tête, et noires étaient ses yeux, d’une noirceur sans fond, indescriptible qui avait capté le regard de Maria de telle manière qu’elle était comme envoûté par ces deux puits…. Il était très beau si ce n’était sa large cicatrice sur son front, comme si on lui avait enlevé un morceau de peau.


« et bien, vous m’avez appelé non ? je suis venu. La moindre des choses serait de m’accueillir comme il se doit. »
Maria fut la première à reprendre ses esprits :
« vous êtes le diable ?
- Si tu veux, après tout je ne suis pas contrariant.
-et c’était quoi ces tentacules
-ah ça ? c’était Cthulhu, toujours prêt à faire de l’esbroufe celui là, alors que bon ce n‘est qu’un paria qui a été bannie de sa dimension après tout. »
Paola c’était levé à son tour mais ne disait toujours rien, Maria quant à elle repris :
« et ce n’est pas le seul banni dans cette pièce si vous êtes ce que je pense»
L’étranger souriait, comme constamment amusé par une blague qui échappait à nos deux protagonistes.
«  je préfère être prince sur terre qu’esclave au ciel mais vous êtes vraiment de mauvais hôtes, je crois que je vais retourner chez moi si ça continue »
Maria intervint alors :
« non non attendez, venez  à la cuisine, il doit bien y avoir une pomme ou deux
-en voilà une jolie damoiselle qui sais parler aux hommes, allé en avant, c’est pas comme si on avait l’éternité devant nous ».
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Jeu 28 Déc 2017, 17:20


CHAPITRE 1: LE PACTE

Une fois arrivé dans la cuisine, l’étranger avait prit une pomme dans le panniers à fruit et c’était assis avec nonchalance sur une chaise en mettant ses pieds sur la table tandis que Paolo et Maria c’étaient assis de l’autre côté de la table, raide et crispé comme si ils avaient le diable en personne en face d’eux.


L’homme en noir avait parlé le premier :
« jolie maison, un peu trop moderne à mon gout mais jolie, elle est à qui ? »
Maria répondit :
« elle est à mes parents, mais ils sont absent ce soir.
-bien bien bien, bon passons aux choses sérieuses. Vous souhaitez tout les deux faire souffrir les gens qui ont fais de mal à Maria, c’est donc un petit contrat de vengeance. Voilà ce que je vous propose : vous me désigner quelqu’un, vous spécifier ce qu’il doit subir, et moi j’exécute.
-et en échange vous voulez nos âmes ?
-ahahahah, non voyons, ce n’est plus côtés sur le marché, c’est la crise partout vous savez avec l’inflation du temps l’universalisation et… enfin je m’égare, donc non, je ne prends pas les paiement par âme, pas pour vous en tout cas, non vous la contrainte sera que pour exaucer un de vos souhait il faudra qu’un de vous prenne 5 kilo, tout les 5 kilos un souhait est permis, il n’y aura qu’à toucher le ventre de de celui qui les a prit et le malacser tout en prononçant le souhait. C’est simple, basique, basique, simple… ainsi je ne veux pas vos âme, je veux juste une belle histoire qui plaise au lecteur. Alors vous acceptez ? »


Maria et Paolo étaient resté bouche baie. Aucun d’entre eux ne s’attendaient à ça. En fait, ils s’attendaient à rien du tout. Et ce fut encore Maria qui parla la première :
« on accepte.
-ah la bonne heure !!! heureusement que les femmes sont moins pusillanime que les hommes. »
Paolo, qui sentait qu’on parlait de lui en mal, réagit enfin :
« de quoi ?
-rendort toi mon petit, laisse faire les personnages qui sont introduits en plus de trois lignes. Il me faudrait donc juste une signature et tout sera en règle »


Il leur avait passé une grande feuille d’un blanc immaculé que Maria avait signé sans l’ombre d’une hésitation. A peine Paolo eu-t-il fini de signer à son tour que la feuille disparut et que l’étranger se levait pour rejoindre la porte de la cave en disant :
« pas la peine de me raccompagner je connais le chemin, je vous laisse vous amuser la jeunesse, et donner au lecteur de quoi le divertir pendant un petit moment ahahahahah »


Maria restait la plus vive d’esprit, elle c’était levé pour prendre un paquet de pattes et les mettre à cuire dans de l’eau. Or de question de perdre du temps. Une fois que les pattes furent cuites, elle y mit de la crème et du fromage.
Elle avait posé la casserole sur la table et alors qu’elle allait commencer à les manger Paolo qui jusque-là était resté muet arrêta son geste :


« c’est moi qui vais grossir.
-non ce n’est pas à toi qu’on a fait du mal.
-oui… mais je veux faire ça… pour toi »


Maria n’avait pas insisté plus longtemps. Elle s’était levée pour faire le tour de la table et commencer à donner la béquer à Paolo qui protestait :


« mais arrête je peux quand même le faire seul
-non non non, il faut quand même que je fasse quelque chose, je vais t’aider à prendre du poids, plus vite tu en prendras, plus vite on pourra châtier les coupables.
-mais je… » il n’eut le temps de finir qu’une cuillère de pâte rentrait dans sa bouche. Pendant qu’elle le nourrissait, Maria glissait une main sous le T-shirt de Paolo pour découvrir un tout petit ventre tout mou qu’il savait bien caché le coquin…


Paolo tressauta, surpris mais ne disait rien. Ce moment d’intimité avec Maria, où il serait plus qu’un ami, il le rêvait depuis des années. Il était comblé, bien qu’il ne s’imaginait pas devoir prendre du poids pour lui plaire, à vrai dire quelque chose avait changé dans les yeux de Maria, la tristesse s’en était allé, même la colère n’apparaissait plus, mais ils semblaient plus sombre… comme si les yeux de l’inconnue avaient un peu déteint sur les siens…
Paolo restait les bras ballant se laissant nourrir et caresser le ventre. Il sentait la pression de son ventre grandir en même temps que celle de son pantalon et si Maria l’avait remarqué, elle n’en fit rien.


Après que la casserole fut terminer Paolo n’en pouvait plus, avachit sur sa chaise, son jean le serrait, mais Maria le déboutonnait déjà en disant :
« pour ce soir ça ira il faut t’économiser… mais tu devras une fois chez toi bien manger dac, dans une semaine c’est la rentré je pourrais m’occuper un peu plus de toi, en attendant engraisse toi bien » elle lui fit un bisous sur la joue en disant : « merci mon petit Paolo tu es vraiment un chic type »


Puis ils allèrent tout deux se coucher dans des lits différent cela va de soi. Cette nuit-là, Paolo avait rêvé que Maria l’embrassait et lui faisait l’amour. Maria elle rêvait que Paolo devenait énorme et qu’elle utilisait son gros ventre pour punir toutes les pimbéches qui l’avaient trainé dans la boue, à ses côté se tenait l’homme en noir, qui l’embrassait avec ardeur tout en faufilant deux doigt vers son entre jambe et en répétant « que tu es jolie ma douce Maria ».

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MessageSujet: Re: de la magie noire    Jeu 28 Déc 2017, 17:29

dieux j'aime
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Dim 31 Déc 2017, 10:16

CHAPITRE 2: la naissance d'une sorcière

Un des plus grands moteurs de l’humanité reste et restera toujours le désir. L’éloignement qu’on met entre nous et ce que nous voulons.


Ainsi pour le jour de la rentrée Paolo avait réussi à prendre 7 kilo en tout, son ventre pointait maintenant et dépassait légèrement de ses T-shirt devenu trop petit pour lui.
Maria quant à elle affrontait du mieux qu’elle pouvait les regards et remarques de ses camarades, cependant était ravie de voir le ventre de son ami et avait passé sa matinée de cours à titiller le gras de Paolo qui n’osait rien dire, trop content de ce rapprochement physique entre eux deux.
Seulement un problème persistait toujours… qui avait bien posé la photo sur internet ? qui punir ?


Ça ni l’un ni l’autre ne le savait.


Lorsque midi était arrivé, les deux complices n’allèrent pas au self mais au Mac donald en face du lycée où Maria avait poussé Paolo à prendre 4 hamburgers et autant de paquets de frites. Ils c’étaient assis l’un en face de l’autre et Maria avait parlé en ces mots :


« pour le premier vœu nous allons punir Joanita.
-quoi !?! »


Joanita était LA fille que tous les garçons rêvaient d’embrasser au lycée mais qui pourtant s’obstinait à rester célibataire, un mannequin à la peau bronzé et aux cheveux soyeux, une magnifique crinière châtain. Bien entendue elle n’adressait pas un regard à nos deux ratée mais elle s’abstenait d’être méchante avec eux, ça c’était le travail de Carlos, Esméralda, Nadia, Emanuel et Monica… alors pourquoi Joanita ???


« juste un test, rien de bien méchant
-mais c’est injuste elle a rien fait
-car tu crois que c’est juste ce qui m’est arrivé ? Et puis tu crois qu’elle n’a pas rie elle aussi ? c’est juste qu’elle ne le montre pas c’est tout. »


Il n’y avait pas de colère dans la voie de Maria, seulement un calme froid, déstabilisant. Paolo, avait préféré se replonger dans son sandwish plutôt que se poser plus de questions.
Maria s’était ensuite levé pour s’assoire à côté de Paolo, elle lui saisissait son ventre et disait au creux de son oreil : « je souhaite que Joanita soit couverte d’acné »


Une subite douleur, violente et aiguë, avait traversé le ventre de Paolo qui venait de s’étendre d’un seul coup faisant sauter le bouton de son jean. Maria quant à elle avait poussé un léger gémissement comme si elle ressentait un plaisir qu’elle s’efforçait de contenir.


Cet après-midi Joanita n’était pas venue en cours. Et le soir venu, chaque petit étudiant était rentré chez lui en se demandant ce qu’elle avait

.
Ce soir-là, dans sa chambre Paolo c’était longuement regardé dans le miroir, son ventre était gros rond et mou. Des seins commençaient même à pousser. Cela le déranger, il n’aimait pas ce corps, ce gras, et il aimait encore moins ce qu’il en faisait. Et cette douleur lors de la formulation du veux, c’était juste horrible comme si on lui retournait les entrailles… Mais il aimait Maria, et ça c’était la seul chose qui comptait à ses yeux.


De son côté, Maria jubilait chez elle.
Elle avait passé beaucoup de temps à se regarder dans le miroir, nue, les épaule en arrière le ventre rentré dans un faux espoir d’amaigrissement. Elle repensait à toutes ces personnes qui l’avaient trainé dans la boue à cause de ces bourrelets et de ces rondeurs. Mais ce soir c’était différent, elle se sentait presque belle, désirable, puissante. Puis son ventre c’était relâché retombant mollement comme pour lui rappeler qu’elle n’était que Maria la fille un peu bouboule du Lycée. Un puissant sentiment de colère était monté en elle et…. Et le miroir c'était transformé en sable sans même qu’elle n’eut à le toucher. Après cela elle ne fut même pas surprise seulement terriblement vidé, épuisé comme si elle n’avait pas dormie pendant un mois au moins. Elle s’était affalée sur son lit en étoile de mer pour fixer le plafond qui tournait autour d’elle. Un visage c’était alors penché sur elle, un visage dont les yeux s’empressèrent de capturer ceux de Maria :


« c’est fatigant la première fois hein ? »

C’était l’homme en noire de la cave. Toujours trop épuiser pour faire le moindre geste Maria c’était contenter de répondre :


« comment vous avez fait pour rentrer ?
-tu ne me l’avais pas demandé quand j’étais apparu dans ta cave en plein rituel satanique. En quoi cela t’interpelle maintenant ?
-que voulez-vous ?
-rien je ne suis là qu’à titre informatif, une question plus pertinente serait plutôt : que veux tu toi ?
-je veux que les moqueries cessent.
-non pas tout à fait, sinon tu n’aurais pas réussi à ensabler ton miroir et je ne serai pas là.
-je veux que les gens me regardent… qu’ils m’aiment, qu’ils me respectent.
-c’est déjà mieux même si ce n'est pas encore tout à fait cela, mais avant la fin de la nuit tu sauras ce que tu veux vraiment. Mais avant laisse moi t'expliquer une chose ou deux. La plupart des gens quand ils signent un contrat se contentent de se qui se donnent en grande ligne « je veux de l’argent » « je veux qu’il soit punie » « je veux disparaître aux yeux du monde », sans réfléchir que le prix à payer viendra directement de leur poche et que donc au final ils n’ont rien. Tandis que toi tu ne l’as pas vraiment fais exprès mais tu t’es protégé de ta dettes en engraissant Paolo. Chacun des veux que tu prononces n’ont aucun effet néfaste sur toi, au contraire ils te rendent plus forte car tu piques un peux de mon énergie filtrer que j’ai mis en Paolo pour effectuer les souhaits.
-en quelque sorte je te vole donc. C'est pour ça que tu es là? pour reprendre ton dut?
-je reprendrais mon dut un autre soire ma jolie, et puis sache je vole en permanence à la totalité de l’humanité, mais sinon en effet c’est un peu ce que tu es en train de faire. Ça s’appelle des magiciens noirs ou des sorcier, ou dark worker pour les d’jeune. Des gens égoïste qui veulent absolument quelque chose, ils vont donc passer un pacte avec une entité, ou bien capturer cette entité, pour pouvoir prélever son énergie et l’utiliser. Mais en faisant cela ils s’exposent au triple retour car TOUT SE PAYE, l’énergie utilisé pour faire le vœu reviens sur eux en trois fois plus nocif, exemple je fais du mal à quelqu’un, j’aurais 3 fois plus mal que lui. Cela peut se manifester par bien des aspects, douleurs mal être mélancolie, schizophrénie… c’est pourquoi ils utilisent des filtres qui prennent de triple retour à la place du sorcier et servent d’intermédiaire entre le sorcier et la source de son pouvoir.
-donc si je comprends bien je suis la sorcière, tu es l’entité, Paolo est le filtre, et plus je vais faire de vœux et plus il va souffrir… »


Une pointe de remord c’était alors installé dans le cœur de Maria, qu’avait-elle fait à Paolo. L’inconnue l’avait vue et il s’empressait d’éteindre cette étincelle :


« et plus tu deviendras puissante surtout, de là même à pouvoir refaire le monde à ton image, le prix n’est pas élevé »


C’est alors qu’il l’avait embrassé, qu’il c’était mis sur elle en califourchon pour l’enlacer dans ses grand bras, il la dominait par sa chaleur, la faisant frémir en se frottant à elle sans pour autant s’introduire en elle, juste en surface, remuant chacune des cellules de son corps, il saisissait le gras de Maria gras à pleine mains, gras qu’elle ne voyait plus comme une vilénie mais comme une marque de sensualité. Des papillons s’accumulaient de plus en plus aux bas de son ventre. Puis il avait arrêté le baiser pour descendre les bisous au niveau du cou, la chatouillant, puis il c’était appliqué à léchouiller chacun de ses têtons, à dessiner leur contour avec le bous de son index, à masser les seins avec ses mains chaudes jusqu’à les rendre durs. Maria ne bougeait toujours pas et se contentait de ressentir les vague de plaisir et de laisser s’agglutiner les papillons. L’inconnue descendait alors vers le nombril, profond entouré de gras, pour y introduire sa langue ce qui bizarrement au début l’avait chatouillé un peu, elle ne put ensuite laisser échapper un petit soupir de jouissance et elle se saisissait de son ventre pour le presser, le faisant ressortir, moulant le visage de l’inconnue à l’intérieur. Ce dernier était descendu encore un peu vers le vagin de Maria, mais il venait de s’arrêter… pour remonter retrouver les lèvres de Maria et la pénétrer par la même occasion.


Et tous les papillons qui c’étaient accumulé dans le ventre de Maria se libéraient d’un seul coup à cause des profond va et viens de l’inconnue, se propageant dans tout son corps en des ondes de pur plaisir. Une jouissance mais pas tout à fait car celle-là elle durait encore encore et encore effaçant le monde autour d’elle, effaçant le monde à l’intérieur d’elle… la dernière chose dont elle s’était souvenue était les deux yeux noire, la fixant, l’aspirant presque pour la noyer dans le néant…



C’était elle évanouie ou endormie dans un sommeil sans rêve ? Elle ne pourrait le dire, la seul chose qui était sur c’était qu’elle n’avait jamais ressentit une telle jouissance un telle plaisir, une telle sensation de pouvoir mais aussi une telle sensation de vide en elle. Paolo allait grossir, mais tout le mal qu’il allait subir n’avait aucune importance face aux pouvoirs qu’elle allait obtenir, après si elle devenait assez puissante, tout le mal qu’elle lui aurait fait n’aurait même plus d’importance, elle pourrait se faire pardonner elle pourrait faire un monde plus juste, un monde où tout le monde s’accepterait, un monde où elle pourrait appliquer sa moral, un monde à son image…
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Dim 31 Déc 2017, 13:06

magique :3
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Mar 02 Jan 2018, 14:01

CHAPITRE 3: la montée en puissance


Les semaines passèrent, Joanita était revenue, son visage couvert de pustule blanc ou rouge d’où coulait parfois un filet de put. Elle était devenue la fille la plus repoussante du lycée sans aucune transition, et cela bon nombre de personne s’efforçait de la lui rappeler non sans une certaine méchanceté.


Maria quant à elle rayonnait, les autres ayant trouvé un nouvel exutoire. Elle s’appliquait à nourrir tous les midis Paolo qui ne savait rien des pouvoir qu’il lui fournissait, et à prononcer les vœux donnant à Monica de magnifiques caries aux dents et à Carlos plusieurs membres cassés afin de lui faire louper sa précieuse compétition de foot. Ses pouvoir grandissaient à chacun tout comme son assurance ce qui lui donnait un certain charme dangereux de prédatrice.


Depuis le début de cette histoire Paolo lui avait pris 18 kilo et se sentait de plus en plus mal dans son corps et déprimé. La seule chose qui lui permettait de rendre sa vie moins triste était l’attention que lui portait Maria. Il en était même venue à être en érection lorsqu’elle le nourrissait, et il sentait
qu’elle allait voire qu’il l’aimait… c’était sûr.


……………………………………………………………………………………………………………



Ce vendredi-là, Paolo était seul dans la bibliothèque du lycée ne faisant pas Latin comme Maria. Il révisait donc ses fonctions dérivée quand une personne l’avait déranger :
« je peux m’assoir ? »
C’était Joanita les yeux rivaient sur ses baskets et les joues rouges sous ses pustules.
Paolo avait accepté avant de se replonger dans ses cours, tout en remarquant que son menton reposait maintenant sur son double menton.
Joanita c’était assise puis lui avait demandé :
« ça va ?
-heu, oui et toi ?
-moi oui, mais c’est surtout toi je ne te trouve pas au meilleur de ta forme en ce moment »


Paolo ne comprenait absolument rien Joanita le regardait, était se parce qu’elle n’avait personne d’autre à qui parlait ? il avait donc repensé à ce que disait Maria, ça ne devait qu’être que parce qu’elle était seul maintenant.


« c’est marrant depuis que tu as des champignon sur la face tu es presque sociable avec les minable comme moi.
-bof j’ai connue pire au collège, niveau méchanceté tu devras mieux faire.
-comment ça ?
-avant je souffrais d’obésité, suite au divorce de mes parents disait le psy, du coup quand je suis rentrais au collège j’ai eu le droit à pas mal de jolie réflexion, sans parler des canardage de nourriture sur moi, les tabassages de ventre dans le bus… même une foi ils avaient remplacé mes vêtements en XXL par du M.
-et qu’est se qui s’est passé ?
-J’en voulais à la terre entière, j’étais infecte puis un jour j’ai rencontré quelqu’un qui m’a fais comprendre que j’étais la seul maître de mon destin, que seul moi-même pouvait me juger et non les autres et que cela ne servait à rien de détester quelqu’un car un moment ou à un autre tout se rééquilibre, tien tu voies Erico.
-le grand blond qui bave toujours sur toi ?
-oui c’est ça hihihihi on était au collège ensemble, il m’appelait le pachyderme et s’amusait à catapulter ses crayons à l’aide de mon gras. T’inquiètes pas que mon ventre il est pas près de le revoir
-ah ouai quand même
-mais c’est vrai que par la suite j’ai un peu pris le melon, j’ai un peu sur jouer de mon physique mais bon j’aimais bien le rôle de la fille inaxcécible qui sort jamais avec personne… et dont les garçon se batte pour avoir le pucelage, mais du coup ça n’empêche que je voie ce qui se passe autour de moi et que toi tu ne vas pas bien, et que Maria elle va beaucoup mieux… bref tout ça pour te dire de ne pas te laisser bouffer par elle, tu es un mec bien Paolo et elle c’est quelqu’un qui as beaucoup souffert et qui veux rendre la pareil… je le sais très bien j’ai fait pareille sauf que moi je refuser d’y mêler mes amis… c’était ma bataille et je ne voulais pas qu’ils tombent avec moi… »



Elle c’était levée et dit :
« si Maria et toi vous voulez rejoindre un super groupe de looser Timéo, Bétie et moi on est chaud, on pourra se faire des soirées au panaché »
Puis sous le mode de la confidence :
« tu sais je t’ai toujours trouvé mignon avec ton petit côté rockeur timide, mais avec ces petites poignets d’amour ça te donne en plus un petit côté nounours qui te vas bien
-c’est le mannequin que tout les hommes rêve d’avoir qui parle ?
-non juste Joanita, qui c’était tue depuis bien trop longtemps »


Et elle était partie laissant Paolo dans ses questionnements.
Puis était arrivé Maria, rayonnante avec un sourire magnifique. Elle avait pris Paolo par le bras en disant :
« viens chez moi ce week end y a pas mes parents je te fais à manger.
-quoi mais qu’est se qu’il y a ?
-y a que Angelo me tourne de plus en plus autour et qu’il m’a balançait le nom de celui qui a mis la photo, en pensant que ça me ferais plaisir, enfin bref c’est cette blonde de Samenta qui a eu l’idée et qui l’a fait avec Magalie pendant une journée où elles étaient à la plage en même temps que moi, elles m’ont prise en photo discrètement et elles ont poster ça sur internet, sur le coup elles ont bien rigolé, on va voir maintenant qui rigole tien.
-et du coup Angelo et toi… vous… ?
-rien du tout mais viens vite il te reste deux kilo à prendre pour punir Samenta puis 5 autre pour punir Magalie allé allé allé. »


Paolo n’avait même pas protesté, il avait ramassé ses affaires puis suivit Maria qui le traînait par le bras.
Une fois dehors, la course folle continuait, tellement folle qu’en traversant une route ils ne virent point une voiture qui fonçait droit sur eux. Maria L’avait regardé et heureusement la voiture s’était arrêté, chose tenant quasiment du miracle vue sa vitesse. Le chauffeur était descendue de sa voiture pour voir si les jeunes gens allait bien mais un regard sombre de Maria le fit plier en deux et vomir tout son repas et un peu de bile alors qu’ils reprenaient leur course, moins vite cependant car Maria était un peu fatigué.


Une fois arrivé chez Maria, ils s’affalèrent tout deux sur le canapé, et Maria se rendit compte que Paolo était toujours légèrement plus maigre qu’elle, ce qui pour elle ne sait qu’elle raison la mit un peu en colère, puis elle s’était rendu compte qu’il était tout rouge et essoufflé, elle eut alors honte et s’en voulait presque de lui menait la vie si dure, mais elle était tellement proche du but. Et puis Paolo ne le savait pas, car selon elle il aurait surement était jaloux de ses pouvoir, mais elle avait arrêté une voiture !!!


Mais bon maintenant il fallait s’occuper de lui, d’autant qu’il semblait vraiment aimer quand elle le nourrissait au vu de la bosse de son pantalon… elle se doutait bien qu’il était un peu spécial, mais de là à avoir ce genre de fétichisme… mais après tout vus tout se qu’il faisait pour elle, elle pouvait bien lui faire un petit plaisir après tout… en tout amitié bien sur…


Maria c’était levé pour se diriger dans la cuisine en laissant Paolo, rouge et essoufflé après cette course seul, sur le canapé.
Elle lui avait lancé un paquet de chips qu’il commençait en bon garçon docile qu’il était. Pendant ce temps elle préparait 5 pizzas 4 fromages en les faisant cuire rapidement à l’aide de la chaleur qui sortait de ses mains. Elle les avait ensuite apportait au salon où Paolo avait fini le paquet de chips. Elle lui avait ordonné de quitter son T-shirt et son pantalon. Paolo, déconcerté mais trop heureux de ce rapprochement de plus en plus intime obtempérait sans discutions avant de se rassoir dans le canapé. Maria quant à elle s’appliquait à le nourrir part de pizza après part de pizza. Elle le voyait rougir, transpirait, tenir son ventre qui enflait, elle voyait sa poitrine, ses seins gras, qui se soulevait, ses grosses cuisses qui s’agitaient et sous le calessons une bosse qui apparaissait…


Elle ne ressentait aucune attraction physique pour lui, elle ressentait presque du dégout même, toutes cette graisse… on aurait dit un gros porc, elle avait envie de lui faire du mal. Cela c’était manifesté par le rythme de gavage.


Paolo peinait à suivre ce rythme endiablé, à peine finissait il d’avaler qu’une autre bouché arrivait. Il s’enfonçait de plus en plus dans le canapé, son ventre ressortait de plus en plus il n’en pouvait plus. Combien de pizza avait-il déjà avalé ? il ne pouvait le dire. Ses yeux étaient à moitié clos, ses bras qui auparavant tenaient son ventre restaient ballant le long de son corps, il poussait parfois des petits gémissements de douleurs. Puis, alors qu’il pensait qu’il allait exploser il n’y eu plus de pizza. A la place c’était une chose mole humide chaude avec un gout de menthe qui était rentré dans sa bouche. Maria l’embrassait !! et elle ne fit pas que ça. Elle le fit basculer sur le dos pour se mettre sur lui et lui faire l’amour sans émotion, sans rien derrière, mais pour Paolo c’était l’accomplissement, la preuve qu'il attendait...


Après cela ils c’étaient endormie tout deux l’un contre l’autre pour ne se réveiller que le samedi matin afin de gaver Paolo de refaire l’amour, si on pouvait appeler ça l’amour, puis se rendormir. Le dimanche après-midi venu, Paolo c’était pesé et avait annoncé qu’il avait gagnait 3 kilo. Maria pouvait faire un vœu et elle n’attendit pas de se faire prier : « je souhaite que Samanta meurt. »


A peine les mots étaient prononcé que Paolo et Maria s’écroulait, l’un écrasé par une violente douleur et dont le ventre venait d’enfler, l’autre traverser par une onde de pur jouissance et de plaisir.
Une fois tous deux calmé, ils se levèrent. Paolo regardait Maria, croyant à peine ce qu’elle venait de faire…
« tu as tu as tu…
-elle avait fait du mal, beaucoup de mal à moi, et à d’autres tu le sais très bien, et elle allait recommencer, c’était sûr, il n’y a pas de place pour des gens comme elle dans ce monde.
-mais qu’elle monde Maria ? tu viens de la…
-oui et alors, je ne suis pas sur que tu te rendes bien compte du pouvoir que nous tenons, nous pouvons enfin donner un peu de justice. J’ai beaucoup réfléchit Paolo, à tous les deux le monde nous appartiens, nous pouvons le rendre meilleurs… »


Et ce faisant elle l’avait embrassé. Ce baisé, ce rapprochement Paolo l’avait désirait de tout son cœur. Pourtant il se sentait brisé, rompu dans un corps gras beaucoup trop gros pour lui… il avait l’impression qu’il n’avait plus rien, qu’il n’était plus rien, qu’un minable, un ratée. Pourtant il avait le cœur de Maria, cela il en était sûr, et il ne pouvait l’abandonner tout de suite… il allait la faire changer, elle avait agie sous l’emprise de la colère et c’était normal, Samenta n’avait jamais été tendre avec personne, elle était même cruel, elle en avait brisée des gens avec sa langue acerbe… oui Maria n’était pas méchante et maintenant qu’elle était vengé elle allait arrêter les souhaits, il fallait juste lui laisser un peu de temps…


Le soir Paolo était rentré chez lui, mais la faim et le sommeil l’avait quitté et ses parents essayait de comprendre impuissant ce qui pouvait bien arriver à leur fils.


Maria quant à elle ne s’était jamais sentie aussi bien. Elle avait passé la soirée à faire léviter des objets autour d’elle dans sa chambre. Elle se sentait belle, désirable, ses forme elles les acceptaient, elle trouvait qu’elles la rendaient plus pulpeuse, plus charnelle.


Durant le dinée avec ses parents et son petit frère de 3 ans tout trois fraîchement revenue de la capital, elle c’était resservit deux fois de dessert, car ayant une attirance soudaine pour la tarte au pomme de sa mère. Elle allait en reprendre une troisième quant aux informations locale était passé un flash spécial annonçant la disparition de Samenta. Elle ne put laisser échapper un « Bien fait » que ses parents entendirent.

Ils l’avaient donc reprise, disant que ce n’était pas correct, elle leur avait répondu, le ton était monté doucement, la lumière c’était mise à clignoter, la colère continuait de faire son travail, la table c’était mise à trembler, le petit frère à pleurer, les couvert et ustensile à voler… et chose étrange les yeux de Maria c’étaient assombrie pour devenir d’une noirceur profonde, comme deux puits sans fond, comme deux portes ouverte sûr le néant.
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Mar 02 Jan 2018, 18:38

J'adore, j'attend la suite Smile
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Mer 03 Jan 2018, 20:35

Merci beaucoup pour les retours positifs, j’espère que la suite va vous plaire

CHAPITRE 4 : le triple retour

Il faisait froid, il faisait nuit, il neigeait.


Paolo avait fini les le lycée tard ce soir-là car il devait finir un travail de groupe. Il rentrait chez lui seul car Maria avait fini les court bien avant lui.


Il ne lui manquait plus qu’un seul kilo avant de pouvoir prononcer le vœu qui finirait de venger Maria. Vœu qu’il n’était absolument pas pressé de la voire formuler.
Il c’était diriger vers le parc afin de rentrer plus rapidement chez lui. Il allait franchir la grille quand il avait croisait Joanita qui en sortait. Même si ces boutons et donc les moqueries allaient nettement mieux il lui en restait quelques traces encore. Pourtant même si elle retrouvait son physique d’avant, elle continuait de parler avec Paolo, lui demandant régulièrement des nouvelles.


Mais ce soir elle était presque pénible, elle voulait absolument allait boire un coup avec Paolo, elle voulait absolument qu’il vienne chez elle ou qu’ils fassent un détour pour papoter un peu. Paolo lui était fatigué et n’avait qu’une envie, rentrer chez lui au plus vite.
Il était donc rentré dans le parc. A mis chemin Joanita l’avait rattrapé par le bras, le serrant fort pour lui dire :


« s’il te plait Paolo, tu n’as pas envie de voir ça, tu es un mec bien, je ne veux pas te voir souffrir plus que déjà. »



Il c’était dégagé et il n’eut qu’à faire un pat de plus. Un seul pour les voir tous les deux sous un sol pleureur, s’embrassant, étreignant leur corps. Les flocons virevoltant autour d’eux, le vent faisant bouger les branches de l’arbre.
Paolo avait laissé échapper une larme, une seule. Joanita c’était posté à côté de lui :

« viens Paolo tu te fais du mal arrête… »


Mais plus aucune parole ne l’atteignaient et déjà il se retournait en courant pour partir loin, très loin d’ici.


C’était à ce moment-là que Maria l’avait vu. Elle c’était alors dégagé violement d’Angelo qui n’avait même pas protesté, comme drogué par ce baisé ensorcelé.
Maria était alors partie aux trousses de Paolo. Il allait bientôt pouvoir faire un vœu et elle ne voulait pas qu’il fasse une bêtise, les conséquences pourraient être terrible…
Mais sa route fut barrée par Joanita :


« tu crois pas que tu lui as pas fais assez de mal comme ça déjà !!??!!! regarde dans quel état tu l’as mis !!! il était près à tout donner pour toi !! il t’a confié son cœur et toi tu n’as fait qu’y jouer jusqu’à le détruire !! tu ne vaux pas mieux que les petit cons qui passent leur temps à insulter et à détruire les autre !!! »


Joanita ne fis qu’un vol plané pour finir dans un buisson à l’autre bou du parc complétement sonné couverte de bleu et de petite coupure. Pourtant elle devrait déjà être heureuse d’avoir pu autant parler et de s’en sortir à si bon compte, pour le moment bien sûr car Maria avait des choses plus urgentes à gérer.


C’est ainsi qu’elle découvrit les joies de la téléportation et qu’elle en fit profiter Paolo pour l’emmener chez elle, inconscient. Quand je dis joie de la téléportation je veux bien entendus parler d’une démangeaison atroce de la peau plus une grosse fatigue et une envie de vomir assez profonde accompagné de nausée et de vertige. En claire Maria c’était juré de ne plus jamais recommencer avant d’installer Paolo de manière à ce qu’il reste à elle et qu’il continue de lui donner du pouvoir.



Pendant ce temps là dans le Parc Joanita essayait de comprendre ce qui avait bien put se passer. Ayant perdu et Maria et Paolo et ayant retrouvé Angélo qui marchait le regard dans le vide, elle avait décidé de retrouver Maria chez elle pour lui toucher deux trois mots.
Mais quand elle était sortie du parc une voiture noire c’était arrêté. A l’intérieur un homme un costume trois pièce noir, aux yeux bridée et au bouc parfaitement taillé et une femme, rondouillarde avec une veste rouge vif, à la teinture blonde aux yeux vert et au nez fin et droit. Cette dernière avait
demandé avec un léger accent du sud de la france :


« bonjour je suis Marion BRUN et avec mon collègue nous cherchons la rue Don Rodrigue »


C’était la rue où habitait Maria


« j’y allais justement vous voulez que je vous guide ?
-se serais avec plaisir je vois en plus ma pauvre que tu es toutes abimé qu’est se qui t’es arrivé ? et ce garçons la bas ? Tu peux aller t’en occuper Kunikazu, je vais gérer l’affaire. »


L’homme était donc descendu pour laisser sa place. La dame en rouge se remit alors à conduire sous les conseils de Joanita


Paolo quant à lui se réveillait enfin. Il était nu sur le lit de Maria, les pieds et les points liés. Dans la chambre se tenaient aussi les parents et le petit frère de Maria, droit comme des I le regard vide.
Et enfin Maria… qui caressait son ventre comme on caresse un animal de compagnie, un brave toutou qui était bien utile. Car Paolo n’était plus que ça. Maria ne parlait pas, elle ne souriait pas, elle n’osait même pas regarder son ami en face. Elle devait le faire grossir. Elle ne pouvait pas tout perdre maintenant pas parce que cet imbécile de Paolo c‘était épris d’elle. Le seul moyen de sortir de cette histoire restait de la faire grossir, et de gagner assez de pouvoir pour rendre ce monde meilleur.
Paolo essayait de parler, de crier, mais il ne le pouvait à cause d’un sort de Maria.
Et cette dernière avait alors commencé le grand gavage. Elle avait fait apparaître tout une montagne d’hamburger au pied du lit. Une centaine elle pensait.


Elle en avait pris un, l’approchait vers la bouche de Paolo, mais celui-ci détournait la tête, fermait la bouche. Alors Maria prit son visage gras et empâté pour le tourner vers elle et avait appuyé au point de faire mal à Paolo qui ouvrit enfin la bouche pour croquer dans le hamburger puis recommencer. Tout deux versaient des larmes silencieuses. Paolo car son amour l’avait trahi et qu’il allait finir ses jour sur ce lit à ce faire gaver. Maria car elle se trouvait cruel, et que tout les bon souvenirs avec Paolo remontaient. Mais elle ne pouvait pas arrêter, pas maintenant, pas à cause d’un baiser qui n’était juste pour s’amuser…


C’était alors que quelqu’un sonnait à la porte. Maria avait posé le sandwich sur le ventre de Paolo pour descendre répondre laissant ses zombie de parents continuer l’engraissage de son ancien ami.
Maria avait ouvert la porte pour découvrir une dame grande ronde avec une veste rouge qui lui avait dit :


« bonjour je suis Marion BRUN, je fais partie de l’agence, et vous êtes en état d’arrestation pour lancé de sort à outrance sur des innocents, pour utilisation d’un humain comme bouclier au triple retour, pour torture physique et psychologique à l’aide de la magie et enfin pour meurtre. Des questions ?
-heu….
-bien dans ce cas veuillez me suivre s’il vous plait et veuillez enfiler ces men… »


Maria avait enfin retrouvé ses esprits. Cette inconnue était un danger, il fallait donc l’arrêter. Elle l’avait projetait par magie dans son salon et allait l’assommer en faisant léviter la table basse sur sa tête quand l’inconnue se mit à lancer des flammes avec ses mains.
Maria paniquait de voir que d’autres personnes qu’elle avaient des pouvoir et laissa alors échapper de ses mains une sorte de liquide noire qui fonçait vers son adversaire qui l’évitait tout simplement.


Encore plus paniquait, réfugiait derrière le contoire de la cuisine, elle appellait mentalement ses parent avant de voir un vase se faire exploser par l’inconnue.
Elle avait puisé dans ses dernières forces. Elle n’allait pas se laisser marcher dessus comme ça !!! personne n’avait le droit de la juger !! personne n’avait le droit de la critiquer !! et si il fallait foudroyer cette bonne femme pour ça… et bien tant pis !!!!
Le sol c’était mis à trembler la lumière à décliner, les meubles à voler. Un froid humide venait de s’installer couvrant de givre tout le rai de chaussé. Marion avait alors sourie et lâché dans un nuage de bué :


« enfin on commence à s’amuser »


Pendant ce temps-là en haut la famille de Maria était sortie de la chambre permettant à Joanita de s’y introduire en passant par la fenêtre. Tout se passait comme l’avait dit Marion. Il lui suffisait de continuer à respecter les consignes. Elle c’était donc approché du pauvre Paolo tout gros, tout rouge, un hamburger coincé dans la bouche. Il la regardait, apeuré, se demandant se qu’on allait bien lui faire subir encore.


Mais Joanita c’était contenté d’enlever le hamburger de la bouche, de le détacher de se pencher sur lui. Et de faire ce qu’au fond elle avait toujours voulu faire… elle avait posé ses lèvres sur celles de Paolo. Tendrement juste comme ça, comme le fond les adolescents timides. Au passage elle avait transmis a Paolo une petite bille rouge que lui avait confié l’inconnue en lui disant de bien la faire avaler à Paolo par un baiser puis de reculer rapidement. En effet, des que la bille était rentré dans la bouche de Paolo, il s’était mis à convulser, gesticuler, dévoré par d’affreuse douleur avant de vomir un énorme ver noir recouvert d’œil qui ondulait et se courbait dans tout les sens. Le ver devait bien faire 1 mètre de long et quand il eut fini de sortir il c’était évaporé en une fumé noire et Paolo avait retrouvé son corps d’avant. Il se sentait d’ailleurs extrêmement bien comme libéré… Puis il avait remarqué que Joanita était là et que lui était nus. Il c’était recouvert de draps le plus vite possible et Joanita c’était assis à côté de lui mais à assez bonne distance quand même. Paolo avait parlé le premier :


« merci
-y a pas de quoi
-un peu si quand même
-peut être
-et le baiser…
-bin pour te donner l’antidote
-ah
-mais c’est vrai que j’ai pas eu besoins à me forcer
-ah, désolé si j’étais distant…
-excusé d’office
-ah merci
-ah »


Alors que les deux tourtereaux ce découvraient en bas de la maison se déroulait une véritable tornade qui s’arrêta brutalement laissant choir les meubles et Marion couverte de bleu et de coupure.
Les parents de Maria qui venaient d’arriver en bas tombèrent dans les pommes et Maria retouchait le planché.
Elle était soudain envahit par un mal être très profond. Elle sentait son corps vibrait, ses vêtements la serraient de plus en plus comme si ils rétrécissaient. Elle avait baissé la tête et ne vit plus ses pieds. Elle regardait derrière elle pour voire son postérieur grandir. C’était elle qui grossissait !!! non non il fallait pas !!! elle posait ses mains sur son ventre pour l’empêcher de grossir mais le gras repoussait ses main. Son pantalon se déchirait, son soutien-gorge volait à l’autre bous de la salle. Ses jambes s’écartaient poussé par le gras de ses cuisses. Elle avait perdue l’équilibre entre son ventre qui après c’être arrondit était mollement tombé sur son entre jambe et son postérieur qui s’arrondissait à vue d’œil ce qui lui permis d’amortir sa chute. Elle essayait de restait assise mais son ventre grossissant toujours la gênait et reposait lourdement sur ses jambes. Elle se sentait basculer en arrière ne pouvant plus forcer avec ses abdominaux elle tombait sur le dos. Mais son ventre continuait de grossir formant plusieurs plie, elle avait l’impression de se noyer dans son gras. Mais le processus c’était enfin arrêté. Et elle pleurait rongé par le désespoir et le remord, faisant trembler tout son corps. Elle vit Marion qui se penchait sur elle pour la regarder avec un grand sourire :


« et bin tu es plus grosse que moi qu’en j’avais eu affaire avec la magie. »


Puis sortant un portable :


« oui allo c’est Marion. La sorcière à subit son triple retour. Lancement de l’opération oublie pour tout le monde sauf pour elle (…) oui on aménage juste son domicile mais pas la peine de l’incarcérer. Elle est déjà assez punie comme ça. »


Maria c’était alors mis à insulter Marion. Elle essayait de se lever gesticulant les bras et les jambes mais en vain.


« et bin toi tu vas en baver. »


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MessageSujet: Re: de la magie noire    Jeu 04 Jan 2018, 01:19

J'aime bien la fin Smile Très belle histoire Bravo Smile
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Jeu 04 Jan 2018, 09:42

mais attend, c'est pas fini!!! clown
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Jeu 04 Jan 2018, 17:59

Merci encore pour tout les retours positif, j’espère que la suite va vous plaire, bonne lecture

CHAPITRE 5 : le jugement

début Juillet 2021 :


C’était la fin de l’année scolaire, et Paolo en faisait le bilan seul assis sur un banc.
Samanta, une fille de sa classe, avait été victime d’un malade qui l’avait torturé, violé, frappé, brulé, noyé et mangé… on ne savait pas trop dans quel ordre.


Maria, son amie de toujours, refusait de le voir depuis les dernières vacances d’été les vacances. Son dernier souvenir d’elle était dans sa chambre face à une Maria en pleure, immobile dans son grand lit… elle était rentré en dépressions et parlait de choses étranges, d’homme en noir, de magie… Paolo n’avait eu d’autre choix que de couper les  ponts même si il demandait régulièrement des nouvelles à la famille de Maria qui prenait ses cours par correspondance.


Cependant il c’était rapproché de Joanita, une des plus belles filles du lycée. En fait il ne pourrait pas trop dire à partir de quand il c’était mis à lui parler. Ça c’était fait tout seul par de petit rapprochement en cours, naturellement. Ils étaient devenus amis, puis ils c’étaient embrassés. D’abord un baisé volé pour se dire au revoir après une sortie entre amis au bowling. Puis après discussion, plus longuement…  ils c’étaient mis en couple, les rendant très heureux et un peux plus gras tout deux car autant Joanita que Paolo aimait les formes chez leurs partenaires. Ils avaient donc entrepris chacun de grossir un peu, se soutenant mutuellement, faisant presque une petite compétition au début pour ensuite, juste se faire plaisir au niveau de l’alimentation et ne pas trop regarder les kalorie qu’ils mangeaient.
Il y avait bien deux trois regard moqueurs et paroles mesquines, mais ils s’en fichaient, car après tout ils étaient heureux.



Joanita arrivait enfin, son petit ventre grassouillet ressortait par un T-shirt trop court pour laisser voire son piercing au nombril… elle savait que Paolo craquait quand elle faisait ça …
Elle c’était approchait pour l’embrasser et lui dire :
« enfin les vacances mon nounours, pas trop tôt
-oui à nous l’été le soleil et la plage
-oui à nous la vie !!! »
……………………………………………………………………………………………………………
Il faisait nuit. Maria était seule dans sa chambre. Sur son lit. Grosse au point d’à peine arriver à en sortir. Seulement bonne à manger et grossir… et les autres qui ne souvenaient de rien !! comme elle les haïssaient !!! et ses pouvoirs qui ne revenaient pas !!! même l’homme en noir l’avait abandonné !!!


« et bien alors mon amour cela faisait longtemps »


Il était là devant elle toujours aussi souriant, toujours aussi pâle, et ses yeux…


« tu m’as oublié
-silence je te prix je ne parlais pas à toi »


A côté d’elle se tenait un homme tout de blanc vêtu aux cheveux blond bouclé et aux yeux bleus ciels qui aurait pu être le frère de l’homme en noir. Si ce n’était l’absence de cicatrice sur son front. Il avait répondu à l’homme en noir :

« nous ne sommes pas venu ici pour parler de nos sentiments…
-en effet… donc Maria, tu es en train de mourir, et je suis donc venu prendre ton âme et l’emporter avec moi
-et moi je suis venu ici pour t’en empêcher
-m’empêcher ? mais pourquoi ? elle a tué torturé et détesté, son âme est à moi
-dans ton contrat tu stipulais qu’elle devait juste faire une bonne histoire, c’est bon elle t’as assez divertie ?  
-oui mais là ça dépasse les cadres du contrat, elle a tué torturé et détesté. Son âme est à moi, ça se voit dans ses yeux.
-Non elle a le droit à une dernière chance. Elle peut encore vivre et faire du bien autour d’elle. Il suffit juste d’enlever la mélancolie et la folie qui ronge son esprit. Après Cela va être dur pour elle de se racheter mais elle peut le faire.
-tu es au courant que de tout manière si j’ai envie de lui prendre son âme tu ne pourras en rien m’arrêter ?
-oui
-bien. »


Et il c’était approché de Maria qui, terrifié, avait remonté ses drap juste en dessous de son double menton. Il tendait sa main qui luisait d'une terrible lueur rouge écarlate. Mais l’homme en noir c’était arrêté au dernier moment.


« mmh quoi que… non finalement je vais plutôt demander à la seul personne qui sait tout ce qui s’est passé. »


Et se tournant vers le mur :


« et bien lecteur toi qui sait tout toi qui a tout vue qu’en penses-tu ? Maria mérite-t-elle une seconde chance ?
-arrête tu débloques complet
-chut, tu vois pas que je parle ! ainsi toi qui a suivi cette histoire, toi qui en es la cause car c’est pour toi qu’elle a été écrite, que choisis tu pour Maria ? est se que tu estimes que ses méfait sont terribles au points que je l’emporte dès aujourd’hui en enfer pour la punir jusqu’à se qu’elle ne sache plus qui elle est et qu’elle puisse doucement rejoindre le néant, ou bien penses-tu qu’elle mérite une seconde chance, qu’elle mérite d’être guéris cette nuit du trouble qui ronge son âme pour qu’elle puisse vivre et racheter ses fautes ? à toi de décider, son destin est entre tes mains. »


Dernière édition par Kairos le Jeu 04 Jan 2018, 20:34, édité 2 fois
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Atlya
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Jeu 04 Jan 2018, 18:54

Pourquoi pas lui prendre son âme quand elle quittera ce monde?
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Sax62
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MessageSujet: Re: de la magie noire    Ven 05 Jan 2018, 02:22

Et pourquoi ^pas lui figé sa graisse (elle ne pourra maigrir mais ne grossira pas non plus) et la laisser vivre sa vie en pensant, dès qu'elle se verra dans un miroir ou une vitre, de tout le mal qu'elle a fait subir et des conséquences qui lui sont arrivées... Elle pourra alors aider les victimes de moqueries dans les écoles et dans la vie de tous les jours Wink
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