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 Amira, la sultane

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azerty69france
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MessageSujet: Amira, la sultane   Mer 18 Oct 2017, 20:46

Les femmes ont pris le pouvoir en Orient. Dans les pays de l’est de la Méditerranée, elles en ont eu assez d’attendre une démocratisation pour avoir plus de place dans la société. Et puis vu comment ça se passait en occident, elles pouvaient encore attendre longtemps pour avoir une vraie position dans la société.

Au sultanat de Bahneï, c’était donc une sultane qui régnait : la première. Elle s’appelait Amira. C’était une jeune et belle femme de 25 ans. Elle aimait les hommes. Elles les aimaient beaucoup, en moyenne deux ou trois par semaine et elle les aimait ronds. Elle voulait des hommes au top de leur forme et qu’elle pouvait choisir elle-même.
Elle venait d’arriver au pouvoir en prenant la place de son frère. Une manière positive de dire qu’elle l’avait évincer de la succession en le faisant impliquer dans un scandale de corruption.

Pour son plaisir personnel, elle décide d’inviter dans son palais des jeunes hommes, minimum 18 ans, maxi 19. Avec son équipe de femmes, elles s’occupent d’eux personnellement pour en faire de bons coups bien moelleux. Ils sont installés chacun dans une chambre où ils ont tout le luxe qu’ils peuvent désirer. Ils viennent d’abord par dix. Puis elle les fera remplacer au fur et à mesure qu’elle les consommera. Ils ne serviront chacun qu’une seule fois. Amira, n’aime pas s’attacher et puis ça lui permet de mieux régner sur le sultanat en donner leur chance à un maximum de jeunes hommes d’avoir la chance de servir. C’est en effet un très grand honneur d’être appelé au palais.
Mais avant de les mettre dans son lit, elle veut d’abord les engraisser. Pour cela elle utilise une vieille technique chinoise que des marchands de ce pays, venu de l’est lui ont racontée. C’est une technique de cuisine, utilisée pour faire grossir rapidement des petits animaux et leur faire acquérir une chair tendre et délicieuse. C’est grossir rapidement qui a retenu son attention.

Chaque homme est donc installé dans sa chambre et pendant une semaine il a tout ce qu’il veut, sauf de la nourriture. Il peut tout faire sauf manger. Juste de l’eau. Il peut jouer, lire, regarder la télé… mais pas manger… et pas de femme non plus évidemment.

Au bout d’une semaine, le métabolisme de chaque homme s’est considérablement ralenti. La veille du 8ème jour, une grande quantité d’eau est versée dans leur estomac, pour en élargir la taille. Le lendemain vers midi, dans chaque chambre une énorme quantité de nourriture est servie à chacun : tout ce qu’il y a de plus gras et sucré dans la cuisine du sultanat est sur la table. Et là, c’est l’orgie. Chaque homme se baffre de tout ce qu’il peut manger. Sans retenue, presque sans respirer, tellement il a faim. Leur métabolisme s’étant tellement ralenti et leur estomac tellement élargi qu’ils peuvent manger d’énorme quantité de nourriture et stocker beaucoup de gras. Ils ont besoin de si peu de calories pour faire fonctionner leur organisme, que la prise de poids est rapide. La diète totale reprend le jour suivant, mais pour 4 jours cette fois et puis de nouveau orgie. Puis, diète pour 2 jours et orgie encore. Et enfin le 16ème jour, ils sont prêt pour s’empiffrer eux-mêmes de suffisamment de calories pour continuer leur voyage vers le monde merveilleux des bourrelets, doubles mentons et autres ventres flasques. Tout ce qu’Amira recherche.
Pour que chaque homme soit bien préparé pour donner le maximum de plaisir à la sultane, tout est préparé avec le plus grand sérieux. Tous ont été mesurés, pesés avant l’aventure. Et chaque jour c’est le même rituel. Amira suit personnellement les progressions de ses protégés, avec grande attention et intérêt. Après la première semaine elle s’autorise à venir regarder chaque homme et même à toucher. Et ce qu’elle préfère tâter, c’est la bouée de gras qui commence à se former en bourrelet dans la partie basse du ventre. Et puis aussi la poitrine qui devient plus flasque. Elle aime par dessus tout donner de petites tapes sous la poitrine naissance et regarder comme elle gigote. Plus c’est le cas, plus ça lui plait.

De temps en temps, elle va un peu plus dans l’intimité de chaque homme, en caressant leur sexe. La rapidité et la dureté de l’érection, est notée avec tout le reste. Amira se prépare alors la liste de ceux par lesquels elle va commencer.

C’est elle et elle seule, qui décidera quand le premier homme pourra entrer dans son lit. Elle repère déjà que certains ont une prise de poids rapide, que d’autres sont plus lents, mais développent une fermeté dans le gras du ventre qui lui plait plus. Bref, elle en est sûr elle pourra goûter tous les types de physique d’hommes, ronds, gros et gras. Et ça, c’est une vraie excitation pour la sultane.
(à suivre)
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Papillonrose
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 10:02

Tu fais toujours des superbes histoires toi ! J'adore ! Vivement la suite Wink
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azerty69france
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 10:54

Papillonrose a écrit:
Tu fais toujours des superbes histoires toi ! J'adore ! Vivement la suite Wink
Merci beaucoup. Vos désirs sont des ordres Wink
Voici la suite
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gorille64
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 10:56

j aime beaucoup 🙂
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azerty69france
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 10:57

Les 10 premiers hommes ont été déménagés dans une autre partie du palais. Et dix nouveaux ont été recrutés pour commencer le cycle au début.
Désormais Amira a une pouponnière avec 20 coqs en pâte, futurs objets de plaisir pour la sultane. La machine est en marche !
Dans la nouvelle aile du palais de la sultane, la vie était encore plus agréable qu’avant pour les 10 élus. En plus de la nourriture à volonté, chaque homme bénéficie d’encore de plus de luxe pour son propre plaisir : un spa personnel, deux eunuques à son unique seul service. Et s’il leur manque quelque chose, ils n’ont qu’à demander et cela leur sera apporté. Tout n’était que luxe calme et volupté. La seule chose qu’il n’y avait pas : une femme.

Les journées étaient toutes sur le même rythme, pour encore 15 jours.
Levé à 9h. Petit-déjeuner, puis inspection des corps par Amira à 10h. Repos. Déjeuner. Repos jusqu’au repas du soir. Diner et toujours soirée libre. Et enfin encas ou plutôt vrai repas, servi au lit juste avant l’extinction des feux, à minuit au plus tard. Pendant les temps de repos, tout était possible : piscine, spa, grignotage, massage, promenade dans les jardins du palais. Bref ces 10 hommes vivent une vie de luxe, dans une prison dorée.

Parmi les 10, un homme attira l’attention d’Amira : Kharim. C’était un magnifique sujet, venu du sud du pays. Sa peau est ambrée et chaude. Les kilos qui commencent à poindre s’accumulent lentement mais sûrement sur son corps et se déposent si délicatement que sa peau les accueillent sans jamais s’abimer. C’est pour Amira le plus bel exemple de l’homme parfait. Des rondeurs qui poussent sous une peau qui reste lisse et magnifique, tendue et délicate.

Les 15 jours passent rapidement, même si un sentiment d’ennui se fait sentir parmi les 10.
Un soir Amira vint voir ses servantes en leur disant : « J’ai eu une dure journée, je veux tester un de mes hommes ce soir. Selon mes critères j’ai en besoin d’un qui est capable de s’occuper de moi sans que j’ai tout à faire. Je suis trop fatiguée pour prendre le commandement. Il faut qu’il ait de l’initiative. » Après réflexion, les servantes choisissent Abdala. Il est préparé pour la nuit : lavé, parfumé, massé avec de l’huile d’argan et du beurre de karité, dorloté comme un bien des plus précieux. Il doit être parfait pour la sultante.
Entrant dans la chambre d’Amira, il lui dit « Vous m’avez fait demandé majesté ? » « Oui, entre Abdala et met toi à l’aise, enlève ton vêtement. » L’homme s’exécute, enlève tous ce qui cache son corps. Il est rond comme un globe. Et lorsqu’il s’approche de la souveraine, ses bourrelets ondulent en vagues de douceur. « Tu es de toute beauté. Approche encore, que je te prenne dans mes bras » lui dit Amira.
Entrant dans le lit il offre son corps voluptueux à sa sultane. S’en suit un long temps calme et langoureux de bisous et de caresses, de massages de plus en plus intimes. Jusqu’à ce qu’Abdala, ayant été bien préparé, comme à monter sur Amira. Et là c’est à une explosion de sens et de plaisirs que l’on assiste pour l’un comme pour l’autre. Alors qu’Abdala lui apporte énormément de plaisir en passant et repassant délicatement par le diamant situé entre les cuisses d’Amira, il sent que pour lui aussi le plaisir est presque à son maximum. Et sachant ce qu’il doit faire, au moment du sommet de l’intensité il se retire délicatement, laissant la princesse heureuse et comblée. Se tournant vers lui, elle prend sa tête dans ses mains l’embrasse et lui dit : « tu as été parfait. C’est comme si ma dure journée de travail n’était plus qu’un mauvais souvenir. Merci. »
Après l’amour, c’est toujours le temps de grignoter. Et c’est autour d’un thé à la menthe, de dates, de lait et de gâteaux orientaux que la nuit se prolonge.
Au petit matin Abdala est sorti de la chambre par les servantes. De retour dans sa chambre, il prend son premier repas de la journée et se prépare à quitter le palais. Il le savait en arrivant, une fois passé par la chambre des plaisirs avec la sultane, tout homme doit quitter le palais. Alors il prépare sa petite valise avec vraiment peu de chose : quelques vêtements et un cadeau du palais. Au fond ce qu’il emporte le plus en partant ce sont les nombreux kilos qu’il a pris pendant le mois passé.
La chambre est préparée pour un autre homme et ce soir ou un autre soir, Amira en aura un autre dans son lit.
(à suivre)
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azerty69france
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 10:58

gorille64 a écrit:
j aime beaucoup 🙂
Merci Smile
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azerty69france
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 14:47

Après les devoirs politiques du sultanat, Amira inspecte, comme chaque matin d’aller inspecter ses hommes. Puis elle prend le temps de s’arrêter auprès des eunuques pour les féliciter et va retrouver toutes ses servantes. « Bravo mesdemoiselles, vous faites de l’excellent travail. A la fois dans le recrutement et dans l’organisation de tout le processus. Vous briefez bien les eunuques pour qu’ils s’occupent d’eux et vous avez préparé Abdala d’une façon remarquable. Grace à vous on dirait que tous ces hommes sont nés pour être engraissés. Vraiment félicitations, vous en faites de bonnes petites boules de graisse. En récompenses, d’ici quelques temps, je vous offrirai un de ces hommes pour une nuit. Vous verrez ils sont divins. »
Toutes étaient aux anges : « Merci majesté, merci beaucoup. Nous aimons travailler pour, nous sommes là pour vous être agréable. » Sur ce Amira parti et déjà entre elles, elles se disaient les unes aux autres : « si je pouvais choisir, ce serait celui de la chambre ‘oasis’ que je choisirai. Il est tellement mignon avec son double menton. On dirait un deuxième sourire. » « Moi ce serait celui de ‘la palmeraie’, je kiff son gros cul. J’aime trop. »
Amira entend toute cette excitation et retournant vers elles leur dit : « pas trop vite mesdemoiselles, tous sont pour moi. Et c’est moi qui décide. Mais promis il y en aura pour vous. Allez, retournez au travail. Préparez-moi celui pour demain soir, un bien gros et gras, qui se laissera faire. Je serai sûrement dans une forme olympique et il faudra qu’il me laisse faire, car c’est moi qui vais tout piloter. »
Sur ce elle part pour de bon, pour aller continuer à s’occuper des affaires de son pays.

Avant de partir Abdala n’a pas eu le droit de parler avec les 9 autres hommes qui sont restés. Alors les bruits et les rumeurs vont bon train dans cette aile du palais, d’autant plus qu’un nouvel arrivant est placé dans la chambre ‘datte sucrée’, celle qui était vide.
« Suis-je assez gros ? » était la question sur toutes les lèvres. Mais aussi : « Qu’est-ce qu’elle aime comme petit plaisir ? et comme grand ? » Par ailleurs, une rumeur largement partagée disait qu’Amira n’aimait rien tant que mordiller la poitrine de ses hommes et lécher leurs tétons.
Au bout d’un moment, intrigué par toutes ces paroles et ce ramdam, un des eunuques vient trouver les 10 hommes en leur disant : « ne vous inquiétez pas messieurs, vous êtres très bien comme ça. Sa majesté est venu nous félicitez ce matin. Son goût pour les hommes ronds est très varié. Si vous êtes notablement gros, c’est-à-dire beaucoup plus rond que la moyenne, elle aimera. Pas de soucis de ce côté là semble t-il ? N’est-ce pas messieurs ?
Si vous avez des cuisses, une taille, un coup épais, elle aimera toujours.
Si vous avez un ventre bien plein. Plein de nourriture évidemment, mais surtout bien plein de gras qui pend. Elle aimera encore.
Si vous stockez bien la graisse dans des endroits insolites pour un homme, comme sous les bras par exemple, elle aimera aussi.
Vous voyez elle aime tous les types d’hommes, tant qu’ils sont gros.
Vous n’avez aucun souci à vous faire. Entre nos mains vous devenez bien gras, tout comme il faut. Et vous serez tous, individuellement, dans son lit un des ces soirs. Patience, patience ! Et en attendant empiffrez-vous ! Il vous reste tant de plats à finir avant ce soir. Allez messieurs, à vos calories ! Arrêtez de vous en faire et faites moi exploser vos bides et les compteurs de prise de poids !
»

Le reste de la journée se passe des plus tranquillement. Chacun est à son travail ou à son plaisir. C’est selon. Les servantes à recruter un nouvel homme pour remplacer celui qui est passé au second stade d’engraissage. Les 10 qui sont au premer, à jeûner ou à s’empiffrer. Les eunuques à satisfaire tous les souhaits et demandes des 10 hommes qui leur sont confiés. Ces mêmes 10 à se préparer à faire plaisir à leur maitresse et à jouir de (et dans ?) leur position d’objet de plaisir pour un soir. Et puis Amira à diriger son pays et à fantasmer sur la nuit qu’elle va passer le lendemain.
(à suivre)
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azerty69france
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 18:43

Le lendemain, de manière inhabituelle, Amira vient tôt le matin à la rencontre de ses servantes. « Rassemblez mes 10 hommes, ceux de la phase terminale, j’ai quelque choses à leur dire. »
« Bien majesté » dit la cheffe. « Vous avez entendu » dit-elle aux eunuques « allez tous les chercher ».
En quelques minutes ils sont là. Tout s’est fait dans un silence épais, qui n’est interrompu que par le tremblement que provoque le passage de 10 poids lourds de leur aile du palais vers la pièce où se trouve Amira. Elle prend la parole et dit : « Alors mes petits porcelets ou devrais-je dire mes gros cochons si j’en crois ce que je devine sous vos vêtements. Vous êtes passés en quelques semaines, même pas un mois ! de la taille ‘normale’ à ‘gras’, ‘bien gras’, voir ‘très gras’ dans mon vocabulaire. C’est très bien, juste ce que je veux. Je sens qu’on va bien s’amuser ensemble. Hier j’ai demandé à mes servantes de sélectionner l’un d’entre vous pour être avec moi ce soir. »
Là un frisson circule parmi tous les hommes, on peut presque voir la graisse trembler, les bourrelets s’agiter, trahissant le plaisir qui monte en chacun. Du bout des doigts de pieds en passant par le sexe et le gras du bide, jusqu’à la pointe des cheveux. C’est comme la chair de poule, mais en plus ça provoque un immense plaisir.
« On se calme les garçons. Vous avez l’air bien chaud, dites-moi. Je voudrai juste aider mes servantes à faire leur choix, c’est pour cela que je suis ici ce matin. Alors messieurs, à poil ! Enfin, qu’il ne reste plus que votre sous-vêtement. »
Chacun fait au mieux et avec l’aide des eunuques en quelques instants ils sont tous en petite tenue, alignés devant Amira. Et tel une générale, la voilà qui passe en revue ses hommes. « Mesdemoiselles, notez tout ce que je dis sur chacune de ces merveilleuses beautés. » « Bien majesté » répondent les servantes.
« Magnifique » dit-elle devant le premier. « Parfait » devant le deuxième. « Toujours aussi beau » dit-elle à Kharim en caressant le gras de son ventre.
Tout à coup, elle hausse la voix et s’écrie : « Hé, détend toi mon ami, qui ta dit de rentrer ton ventre. Je les aime qui pendent. Alors vas-y, pousse le au maximum… » Comme ça ne venait pas assez vite, Amira pris le bas de sa bidoche à deux mains et secouant tira dessus. « Allez sort le ton bide. Ça me coute assez cher de vous engraisser, je veux voir où va mon argent. Voilà comme ça, c’est beaucoup mieux. Tu vois, laisse toi aller. Tu n’es pas content d’être là ? » « Si, si majesté, très content, mais je ne m’habitue toujours pas à ce qui m’arrive. » répond l’homme. « Oh qu’il est mignon, un cochon tout timide. Ce sont en général ceux qui cachent le mieux leur jeu. Toi, mon gars, soit tu es un excellent coup au lit, soit tu vas devenir le plus gros de tous. Soit les deux. Je t’ai à l’œil. » ajoute t-elle en se frottant les mains. Et Amira passe aux suivants. « Impeccable, superbe, comme je les aime, waou, délicieux, fantastique » sont les qualificatifs utilisés pour les autres.
« Bon messieurs, vous êtes vraiment parfait. On va maintenant passer à la seconde partie. On inverse, vous vous rhabillez ET vous enlevez le bas. Je ne veux voir que des culs et des bites. » Nouveau frisson parmi les 10, mais de gène cette fois. « Allez, allez on accélère : je veux voir tout ce que vous maintenant vous ne pouvez souvent plus contempler, tellement vous avez grossi » rigole t-elle.
De nouveau avec l’aide des eunuques, les 10 hommes remettent le haut en enlèvent le bas et se retrouvent encore en ligne devant Amira.
« Une chose est d’être un bon gros cochon bien engraissé. Ce que vous êtes tous, je vous rassure. Une autre est d’être un bon coup au lit. Alors, c’est maintenant cela que je vais regarder » leur dit-elle avec un œil gourmand.
Sa technique est simple et efficace : s’installer devant chaque homme qui est monté sur une table bien renforcée. Avec la main droite Amira soupèse tendrement les bourses du beau mâle en face d’elle. Si l’érection est instantanée, tout va bien. Et même si elle prend quelques secondes c’est bon aussi. Cela voudra dire que le plaisir sera plus long à venir, mais qu’il va durer aussi plus longtemps si l’homme sait bien s’y prendre. Si l’érection ne se fait pas, c’est un mauvais point pour l’homme.
Pendant que sa main droite travaille, la gauche n’est pas inactive. Elle fait le tour du bas ventre de l’homme et va tâter ses fesses. Les servantes qui notent tout savent que si la fesse est bien molle et flasque c’est un excellent signe. Cela veut dire que non seulement l’homme a un bon gros cul, mais aussi qu’il est très détendu. Si au contraire la fesse est dure, cela traduit un certain stress en face que la sultane et ça Amira n’aime pas du tout. Elle cherche des hommes qui assument et qui n’ont pas peur. Elle voit défiler les 10 devant elle.
« Merci messieurs, vous êtes admirables. Et vous mesdemoiselles, maintenant vous avez tout pour me sélectionner le meilleur pour ce soir, en fonction de ce que j’attends. »
Alors que tous les hommes sont revenus en ligne, Amira quitte la salle en ayant bien pris soin de repasser devant chacun en caressant leur ventre ou prenant à pleine main le gras de chacun des bides présents devant elle. Et là, elle rigole chaque fois qu’elle voit un sexe se mettre au garde-à-vous. Et chaque fois que ça arrive, elle dit d’une voix forte : « repos soldat ». A la vue de l’exercice précédent, elle ne s’attendait pas à avoir à le dire 10 fois de suite. « A quand même » rigola t-elle. Et après une pause elle ajoute « le choix va être difficile, vous semblez tous être des bons coups, même si certain sont plus rapide que d’autres ! Bon d’ici ce soir vous pouvez encore prendre quelques milliers de calories. Alors au boulot ! »
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 18:44

Vraiment trop chouette cette histoire. Continu!! ^^
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azerty69france
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 18:45

Yato a écrit:
Vraiment trop chouette cette histoire. Continu!! ^^
Merci beaucoup Smile
J'ai au moins deux chapitres encore en tête.
Ce soir j'espère en faire un de plus.
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 22:34

j adorai etre dans se palais bounce
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 22:38

gorille64 a écrit:
j adorai etre dans se palais bounce
Je peux essayer d'introduire un gorille64 dans un chapitre Wink
Merci à toi pour ton commentaire.
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 22:51

merci Wink mauis je suis un gorille muscle de bras et jambe et un bon gros ventre mdr
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 22:54

gorille64 a écrit:
merci Wink mauis je suis un gorille  muscle de bras et jambe et un bon gros ventre mdr
Un vrai de vrai alors Smile
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Jeu 19 Oct 2017, 23:03

ou ^^
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Ven 20 Oct 2017, 03:20

En fin d’après-midi les servantes se concertent et décident que Salim sera l’homme du soir pour leur maîtresse. Elles l’annoncent aux eunuques, qui vont voir l’heureux élu. Tous les autres hommes attendent de savoir et quand ils comprennent qui est choisi, il sortent de leur chambre et le félicitent. Ils le congratulent et lui disent au revoir, car au matin, Salim ne sera plus avec eux. Comme pour Abdula, ils ne pourront le revoir. Kharim lui dit : « Profite bien et n’oublie de la faire bien jouir, comme ils nous ont appris. Résiste lui un peu, je suis sûr qu’elle aime ça. Mais molo, molo, c’est quand même la sultane. »
Salim est pomponné spécialement pour l’occasion et se présente devant la porte de la chambre des plaisirs d’Amira. Une servante frappe à la porte et entre : « Votre invité est prêt, majesté. » « Bien ! fais le entrer ». Salim entre, la porte se referme derrière lui. « Ah, mais c’est mon timide. J’aurai pas parié sur toi, même si je t’avais mis dans mon top 3. Approche ! » Salim obéit et Amira écarquille les yeux et pousse un « waou » d’admiration. « Je savais bien que ce matin tu me cachais encore une partie de ton ventre quand je t’ai poussé à le sortir à fond. Mais attention, j’aime pas qu’on ne soit pas à fond avec moi. » « Pardon majesté, je suis très chanceux d’avoir été choisi pour ce soir. » « Ça y est, tu refais ton timide. Bon je te préviens tu vas devoir d’asseoir sur cette timidité. Comme punition pour n’avoir pas tout montré de toi, tu vas commencer par les préliminaires et puis je continuerai. Allonge toi à côté de moi ! »
Une fois sur le lit, Amira prend le gros bide de Salim entre ses mains et se met à lui parler en lui tapotant dessus : « il a bien profité le pépère, on dirait qu’il appartient à un mec de 50 ans. Mais non il est tout jeune. C’est un gentil garçon, il est bien sage et il a bien fait ce que son maitre a dit. Il a bien profité de toute la bonne nourriture que j’ai mis à sa disposition. Il va pas être facile à monter le pépère, mais j’espère qu’il va se laisser faire. Hein ? » Salim ne peut s’empêcher de sourire à la façon dont Amira se comporte avec son ventre. Cette manière de faire l’excite beaucoup.
« Bon allez, bosse maintenant Salim le timide. Je veux du plaisir ! » Et elle prend sa tête et la fourre entre ses cuisses.
Salim n’écoutant que son courage se met à faire de touts petits bisous sur le sexe féminin qui est devant sa bouche. Il sent la confiance venir de son côté et le plaisir du côté de sa partenaire d’un soir. Alors pendant 10 bonnes minutes il la comble de plaisir entre faisant dialoguer sa langue avec le sexe de sa sultane. A la fin, le corps d’Amira tremble de manière incontrôlable, tellement son plaisir est intense. Jamais elle n’a joui avec autant de force et d’intensité.
Après un temps de silence pendant lequel elle reprend ses esprits, elle s’écrie « waou. Et dire que je te croyais timide. C’est maintenant à mon tour de te faire jouir et toi ton boulot ça va être d’aller au fond et de me donner autant de plaisir que jusqu’à présent. »
Amira escalade le gros globe du bide de Salim et le chevauche pour aussi longtemps que lui l’avait léchée. Jamais non plus elle n’avait vécu un si long temps de plaisir sur un homme. Elle jouit en permanence : quand elle monte sur lui et chaque fois qu’elle le chevauche, quand elle entre, quand elle sort. Elle a même repéré le meilleur angle pour que le membre en érection entrant dans son corps lui procure le plus de plaisir et de jouissance. C’est l’extase totale.
Au bout de longues minutes, elle est descend, place sa tête entre les jambes de sa monture et gobe le sexe de Salim. C’était parti pour 10 longues minutes encore. Mais était-ce plus ? Moins ? Le plaisir est tellement intense et que la notion de temps disparait. Mais toujours est-il qu’elle pompe et tire tellement sur la verge de Salim qu’elle a l’impression de le vider complètement.
Quand cela a prend fin ? Ni l’un ni l’autre ne peuvent le dire ! Ils se sont simplement endormis l’un dans l’autre. Jusqu’au petit matin, la tête d’Amira est posée au-dessus du bide de Salim, alors que lui l’a dans ses bras.
Le soleil vient à peine de se lever, les servantes entre pour sortir Salim de la chambre. Avant de pouvoir le faire, Amira leur demande de s’arrêter : « J’ai encore une chose à lui dire ». Se tournant vers l’un des meilleurs coup de sa vie, elle lui dit : « Je me souviendrai longtemps de toi et de cette nuit. Je regrette la loi de notre sultanat qui m’interdit de te garder plus d’une nuit avec moi. Peut-être faut-il que je la change également. Comme j’ai changé celles sur le statut des femmes, sur les interdits alimentaires et tant d’autre chose encore. » Et faisant un gros bisous au ventre de Salim elle conclut : « et toi pépère, t’es le plus beau sac à graisse que j’ai jamais vu. Continu comme ça ! »
Salim disparait de la chambre, du palais et de la vie d’Amira. Pour lui une autre aventure commence à l’extérieur. Comme pour chaque homme dans son cas il repart avec sa petite valise, le cadeau d’au-revoir de la sultane et avec des dizaines de kilos.
(à suivre)
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Ven 20 Oct 2017, 08:37

Dès qu’elle est levée et habillée, Amina va à la rencontre de ses servantes. « Félicitations à vous et vos équipes. Hier c’était fantastque. Rassemblez mes 10 hommes, ceux de la phase terminale, j’ai quelque choses à leur dire. »
« Bien majesté » dit la cheffe. « Vous avez entendu » dit-elle aux eunuques « allez tous les chercher ».
En quelques minutes ils sont là. Les 9, on n’a pas encore eu le temps d’installer le nouveau. Amina leur dit : « Ah mes petits poulets bien dodus ! J’ai passé la plus merveilleuse nuit depuis très très longtemps. Et puis j’ai été sous le charme des formes de Salim et notamment de son ventre. Je ne sais pas si c’est une bonne nouvelle pour vous mes petits chéris, mais je veux que tous vous ayez un ventre d’au moins la taille de celui de Salim, avant de venir dans mon lit. Les servantes connaissent les mensurations de chacun de vous, elles vous diront combien chacun doit gagner. Vous connaissez donc votre occupation principale si ce n’est unique des jours à venir : manger, manger et encore manger. Puis grossir, s’élargir et exploser. »
C’était effectivement très simple pour les servantes de savoir combien chacun devait prendre en tour de ventre. Pendant qu’Amira parle, elles ont déjà fait le calcul et le montre à leur maîtresse.
« Ah, ah, ah, on va bien rire, certains on jusqu’à 10 cm à prendre. Pour d’autres ce sera plus facile puisqu’il n’y a que 2 petits cm à ajouter à leur magnifique bidon. Mais s’ils font plus ce c’est très bien aussi. Je laisse aux servantes à décider comme vous allez y arriver et aux eunuques à mettre tout cela en place. Allons, messieurs, à table et bon appétit. »

C’est tout vu pour les servantes. Elles disent aux eunuques : « chaque repas, matin, midi et soir sera fait de la même manière. On commence par la base, le dur, le solide, ce qui nourrit et apporte les calories. Ils auront une bouillie de 3000 calories au début de chaque repas. Après et seulement après, vous leur servirez les plats qu’ils préfèrent. Là ils peuvent manger ce qu’ils veulent en quantité bien sûr mais aussi en qualité. S’ils veulent quelque chose de spécial, qu’ils demandent ; ils l’auront. Mais pour qu’ils aient de la place après la bouillie, l’un de vous, pour chaque homme, va pendant qu’il avale sa bouillie masser son ventre afin de non seulement lui faciliter la digestion, mais aussi pour qu’il puisse bien manger à sa faim après. Et puis cela sera aussi bon pour sa peau. Utilisez toutes les huiles à votre disposition pour qu’ils n’aient pas à souffrir de trop manger ou d’avoir une peau trop tendue. »
Les ordres des servantes, c’est comme si c’est la sultane qui les donnent. Ils sont donc exécutés sans discussion.

Le repas du soir venu, Amira s’y invite. « Voyons voir ce qui est prévu. Ah, je vois, mes servantes veulent que vous preniez ces centimètres rapidement. Alors vous êtes sous le coup du double régime. L’un efficace et l’autre plaisir. L’important est le but. Et l’un comme l’autre ne font qu’ajouter calories à vos estomacs. Et vous le savez qui dit plus de calories dans l’estomac, dit plus de stocks à faire et donc plus de gras sur vos corps et plus de bide en devenir : tout est logique. Je vois aussi qu’on prend bien soin de votre corps. Bravo pour l’idée des massages » conclue Amira.
Elle passe ses hommes en revue et s’arrête devant le nouveau : « ça va être dur pour toi, tu vas devoir rattraper les autres, mais j’ai cru comprendre que tu as un bon potentiel. »
Avançant devant les tables, elle s’arrête devant Kharim. « J’ai flashé sur toi la première fois que nos regards se sont croisés. Tu as la plus belle peau que j’ai jamais vue. Et puis tu as aussi une belle gueule. » Elevant la voix elle ajoute : « peut-être l’as tu trop grande ! Non ? Evidemment que hier soir Salim a bien profité et qu’il n’a pas oublié de me faire jouir. Mais contrairement à ce que tu lui as conseillé, il n’a pas essayé de résister. Car il sait que je n’aime pas ça et que je brise tous ceux et celles qui essayent. Tu as eu quand même raison de lui dire d’y aller molo, molo comme tu dis. Tu vois, dans ce palais, je sais tout, aucun secret ne me résiste. La question pour toi Kharim est de savoir si ta belle peau de bébé va résister à ce traitement. Je sais qu’il y a les massages pour aider. Mais… » lui glisse t-elle à l’oreille en murmurant : « j’ai donné des ordres pour que ta bouillie soit 2 fois plus riche que celle des autres. Devant moi, sans t’en rendre compte, tu viens de t’enfiler 6000 calories. Les grandes gueules ça parle pas seulement beaucoup, ça mange aussi énormément ! Bon appétit mon beau Kharim. »
Elle quitte la salle et laisse Kharim sans voix comme chacun des 9 autres d’ailleurs.
Ce soir-là, aucun homme n’était en forme pour rejoindre la sultane. En forme ce n’est pas vraiment le bon mot. Car ils l’étaient de plus en plus en forme… ronde. Mais ils sont épuisés par tant de concentration et d’exercice pour s’empiffrer.
(à suivre)
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Ven 20 Oct 2017, 11:35

Pendant 3 jours aucun homme ne fut prêt, aux yeux des servantes, à entrer dans la chambre des plaisirs de la sultane. Le matin du 4ème Amira se rend auprès d’elles et très agacée leur balance : « Mais qu’est-ce que vous faites, vous êtes là pour me préparer un homme et l’avoir prêt quand je le désire. Rien depuis 4 nuits. Que se passe t-il ? »
« Majesté, aucun n’est prêt vraiment. Ils ne satisfont pas vos ordres ! En nous quittant l’autre matin vous nous avez dit ‘+4’. On a mis en application votre souhait : +4 centimètres par rapport à Salim. Le minimum pour celui qui était le plus prêt de cette mesure est +6 centimètres. C’est beaucoup. Et s’il y arrive en 4 ou 5 jours se sera un bel exploit. Alors avec les eunuques nous sommes encore à gaver et mesurer. Peut-être que demain soir un des 10 aura franchi ce cap. ».
Devant ce discours de la cheffe des servantes, Amira explose : « Je ne veux rien savoir. Ils sont là pour mon plaisir, je paye pour qu’ils soient à la taille que je veux. Et vous devez les y aider. Ce soir j’en veux un dans mon lit. Tiens, aujourd’hui c’est même moi qui choisit : ce sera la grande gueule de Kharim. Je veux voir ce qu’il a dans le ventre. »
« Mais majesté, ce n’est pas à lui que nous pens… » « C’est moi qui choisi, j’ai dit. Ce sera lui et pas un autre ! ». Amira tourne les talons et s’enfuit furieuse.
Les eunuques ont reçu les ordres et toute la journée ils ont continué à s’occuper de remplir l’estomac de l’élu du soir et à le mesurer.
Aucun des 10 hommes ne se rendaient compte de rien. Ils savaient qu’ils étaient dans un temps de gavage pour atteindre un certain tour de taille. Mais comme les mesures étaient prises dans leur dos ils ne pouvaient voir le chiffre exact du tour de leur bide, car les eunuques bouclent le centimètre par derrière. Si ça avait été devant, sans doute ne l’auraient-ils pas vu non plus, car maintenant leur ventre cachait tout. Mais sait-on jamais. La seule chose qu’on leur montre, pour détourner leur attention, c’est leur poids, un écran amovible leur est remis entre les mains quand ils montent sur la balance. Comme ça ils ont l’impression d’être… un peu… associés à tout le processus.
Vers 16h Kharim est remis entre les mains des servantes pour qu’elles le bichonnent. C’est beaucoup plus tôt que d’habitude, mais il ya beaucoup de travail. En effet Kharim a subit un traitement de choc par rapport aux autres et il doit être dans la meilleure forme possible pour le soir. Elles ont 4 heures pour le mettre tout en beauté.
Ce sera un massage complet pour Kharim. Elles commencent par les pieds, la base de tout son corps : la plante. Puis elles remontent vers les jambes et c’est là qu’elles commencent à sentir du moelleux sous leurs douces mains. De fines couches de gras se sont déposées sur ses mollets et plus encore sur ses cuisses. Kharim les a toutes souples et délicates. Ce serait maintenant au tour de son dos. Mais le pauvre homme vu ce qu’il vient de subir ne peut absolument pas se mettre sur le ventre. Il a ingurgité au moins 20 000 calories par jour depuis 4 jours. Alors il lui faudrait du repos pour pouvoir montrer son dos pour un massage. Qu’à cela ne tienne, les servantes se concentrent sur son ventre. Et là stupeur devant ce qu’elles sentent. Soit il a un peau exceptionnelle, soit les eunuques ont très bien travaillé, soit les deux. Son ventre est aussi lisse et doux que de la soie. Aucune imperfection, aucune vergeture : rien. Une beauté à couper le souffle. C’est sûr que la sultane va adorer, se disent-elles. Pour lui le massage du ventre est terriblement relaxant. Et quand elles en viennent à masser sa tête et surtout son cuir chevelu, il s’endort carrément. Et ne se rend pas compte que le massage se termine par ses bras maintenant bien potelés et ses mains douces et fines.
Kharim est laissé là, à dormir en attendant l’heure.
Il y a une chose que les servantes feront juste avant qu’il aille rejoindre sa sultante, c’est de lui remasser le ventre et de terminer par les pieds. Elles savent que les pieds ont une signification érotique très forte et sont persuadées que cela réveillera sa libido.

« Ah, voici mon désir », c’est ainsi que Kharim est accueilli dans la chambre d’Amira. « Alors content de ce que tu vois ? » lui demande t-elle. « Très franchement je ne vois plus rien. J’avais un ventre, j’ai maintenant un mur devant moi. J’ai l’impression d’être le capitaine d’un gros cargo chargé de plein de nourriture et qui ne voit pas le bout de son navire. D’autant plus que celui-ci s’allonge de jour en jour.
Je ne vois plus mes pieds, je ne vois plus mon sexe. Je ne peux plus faire le tour de mon ventre en croissant les mains. Je ne peux plus me pencher en avant pour enfiler ma tunique. La seule chose que je vois c’est un plateau devant moi sur lequel je peux poser mon assiette et manger.
»
« C’est exactement ce que je voulais pour toi. Laisse moi voir de plus prêt le chef d’œuvre que tu es devenu. ».
Amira le prend dans ses bras, en tous cas essaye. Et là se laisse gagner par une vague de plaisir sans précédent. Elle a l’impression d’avoir contre elle un océan de douceur, qui va se son visage rasé de prêt à ses doigts de pieds en passant par son sexe et ses bourses. Tout est absolument merveilleusement doux. Aussi doux que quand le sexe de Kharim pénètre son vagin. Ils plongent profondément l’un dans l’autre, se livrent à des ébats qui durent infiniment longtemps et tendrement. C’est sûr qu’il l’a fait jouir. Et c’est tout aussi certainement que lui aussi a joui.
Au matin il part, tout doucement, et fait ses affaires, comme les autres. Puis il quitte le palais.
(à suivre. Le suivant sera le dernier)
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MessageSujet: Re: Amira, la sultane   Ven 20 Oct 2017, 15:34

Après cette nuit, Amira se sentait pleine d’énergie. Elle décide que dans les 5 jours qui viennent, ce sera un homme par soir. Elle prévient ses servantes et tout est mis en place pour la satisfaire.
Dans son lit il y aura à la suite : Akim, Marek, Yanis, Yaser et Hassen. Tous plus beaux et plus gras les uns que les autres. « A ce rythme, majesté, nous devrons recruter plus d’hommes, nous n’arriverons pas à suivre votre appétit » prévient la cheffe des servantes. « La question n’est pas mon appétit, mais le leur. Faites ce que vous devez faire. Prenez en plus si besoin, mais que quand ils sont dans mon lit ils ne soient jamais au dessous de la frontière du surpoids. Pour qu’ils grossissent, faite ce que bon vous semble. Et tant que vous y êtes, prévoyez même que je puisse en croquer deux par jour, un le matin avant le travail de la journée et un le soir pour me remettre. A vous de suivre mes désirs. » leur répond t-elle.
Au bout d’une semaine une certaine inquiétude gagne la sultane. Et le 8ème jour Amira entre toute fébrile dans le bureau des servantes : « Je suis enceinte, j’en suis sûr. Cherchez-moi un test pour vérifier. » Elles reviennent avec et effectivement c’est le cas. « Qui a bien pu faire ça. Cherchez et dites-moi. » leur demande t-elle.
Après discussions, recoupements des informations et conseil d’un médecin elle en vienne à la conclusion que c’est Kharim le père. « Allez me le chercher, où qu’il se trouve, amenez le moi séance tenante. »
Les servantes aidées de tous les services du sultanat finissent par mettre la main sur l’homme recherché. Il est présenté à Amira.
Elle fait évacuer l’endroit où tous se trouve pour que seuls eux deux s’y retrouvent. Elle n’en crois pas ses yeux, il a encore pris.
« Et bien, à peine une semaine que tu es parti et t’as continué à prendre du poids. Si tu continues tu vas basculer en avant chaque fois que tu te lèves. » commence Amira, très impressionnée par ce qu’elle voit de Kharim.
« Majesté, le temps que j’ai passé au palais est une grande chance. Non seulement on repart avec de l’argent mais en plus c’est très prestigieux d’avoir passé du temps dans votre harem. Toutes les femmes nous courent après. Et puis avec l’énorme ventre que vous nous avez mis sur le corps, symbole de puissance, de stabilité, de sagesse et de richesse et vu notre jeune âge, elles veulent toutes se marier avec nous. Du coup, depuis que je suis parti du palais, je suis invité à tous les repas et je n’arrête pas de manger. Presque autant qu’ici. En fait c’est un super cadeau que vous nous avez fait. Merci, majesté ! » explique Kharim.
« A propos de cadeau, toi tu m’en a fais un… pas vraiment attendu » lui raconte Amira.
« Que voulez-vous dire majesté ? »
« Et bien je suis enceinte et j’attends un enfant… de toi. Le médecin est formel. La nuit, la magnifique nuit, que nous avons passée ensemble correspond exactement à son calcul. »
Kharim est sous le choc. Il ne s’attendait pas à cette nouvelle.
« Voilà ce qui va se passer » continue la sultane. « la loi du sultanat est claire. Je ne peux avoir qu’un seul rapport avec toi, car semence est devenue précieuse, mélangée à la mienne, elle donne un ou une descendant.e. Si tu devais l’introduire une autre fois chez moi ou chez une autre femme, ma descendance serait moins pure. Tu ne peux donc pas avoir de rapport avec d’autres femmes et avec moi non plus. Mais ce n’est pas tout. Ne peuvent régner ici que des filles. Donc j’espère que le bébé que j’attends est une fille. Si c’est le cas, tu peux rester ici. Si c’est un garçon, tu repars avec ton fils. As-tu bien compris ? »
« Très bien compris, majesté ».
« En attendant de connaître le sexe de mon enfant, tu seras ici au palais comme un invité de marque, au même niveau qu’un souverain étranger, car tu es potentiellement le père de la future sultane quand même. Tu as la jouissance d’un appartement complet avec tout le personnel et le luxe qui va avec » et tout en lui tapotant sur le ventre et lui faisant un clin d’œil elle ajoute « tu peux continuer ta croissance abdominale si tu veux. Chiche, tu t’engages à gagner autant de poids que moi ? Mais vu ton nouveau statut je ne peux te forcer à rien. »
Kharim n’a en fait pas tout compris ou plutôt il lui faut du temps pour tout digérer. Sa vie vient de basculer en 5 minutes. Heureusement qu’il a un peu moins de cinq mois à attendre, ce qui lui permet de comprendre. Pendant ces mois, où il faut attendre que les médecins puissent déterminer le sexe de l’enfant à naître, Amira ne s’occupe pas de lui et le voit à peu près une fois par semaine et pour toujours le féliciter pour sa lente mais inexorable prise de poids et de bide.
De son côté elle continue à diriger le sultanat et à consommer des hommes, toujours autant conformes à son goût. Mais son appétit sexuel diminue cependant un peu et ses servantes ont ralenti le recrutement de nouveaux ventres masculins à remplir.
Au bout de 5 mois, Amira fait venir Kharim dans sa chambre des plaisirs.
« J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi. Par laquelle on commence ? »
« La bonne, majesté. »
« Et bien j’attends une fille, tu peux rester ici, tu vas devenir un personnage très important pour le sultanat. Je te donne l’autorité sur tout le trésor, ministre des finances en quelque sorte. Et désolé pour les femmes qui t’attendent dehors, mais elles ne pourront t’avoir. Tu reste avec moi au palais et tu auras tout ce que tu veux, sauf moi. »
« Et la mauvaise ?! » demande Kharim.
« La mauvaise, qui peut aussi être une bonne en fait, c'est que comme je te l’ai dit il y a 5 mois, ta semence ne peut plus être mélangée à celle d’une autre femme, ni à la mienne. Si par exemple, je devais avec une autre fille, ce serait avec un autre homme. Je te rassure, je n’en ai pas envie. »
Elle s’approche de Kharim, soulève sa tunique, passe sa main dans son entrejambe et lui dit alors qu’il commence à bander « Je t’ai nommé chef du trésor. Demain tu seras aussi chef des eunuques. Oui, pour être sûr que ta semence ne serve plus, on va t’enlever ces deux jolies petites boules. Tu n’en auras plus besoin. Tout ira bien et rassure toi, c’est pas ça qui va te faire maigrir. C’est même le contraire, tu vas devenir énorme. Il paraît que ça aide à prendre beaucoup de poids. Et comme ça ma fille pourra découvrir les joies de jouer sur un bon gros ventre d'homme.»
Fin
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