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 une drôle d'histoire: chapitre 4

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Kairos
Grassouillet


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MessageSujet: une drôle d'histoire: chapitre 4   Lun 02 Jan 2017, 18:20

Allé, on touche bientôt à la fin plus que 1 ou 2 chapitre après celui-là et vous aurez la morale (si il y en a). toujours désollé pour les fautes d'orthographes et pour les facilités au niveau du style. Comme j'écris d'autre chose plus mes études plus ma vie sociale, ça ronge la qualité




Chapitre 4

Valentine n’alla regarder son courrier que tard le lendemain. Plus exactement, elle alla le regarder aux alentours de 17h12, pourquoi pas avant ? Parce-que… la fléme !!!
Elle remonta donc dans son appartement avec une pile de papiers dans les bras qu’elle posa sur la table de sa cuisine, elle s’assit et commença à les éplucher un par un :
Des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, ah une lettre dans une enveloppe rose, c’était Valentine qui l’invitait à sa crémaillère le vendredi prochain. Pourquoi pas, après tout du moment que le lendemain elle pouvait aller au café des délices pour retrouver Jo.
Des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, des pubs, ah une autre lettre dans une enveloppe noire, c’était Jo, il lui proposait de vivre au café des délices et d’y travailler tout en continuant bien entendu leur petite relation. Seulement, il préciser bien qu’une fois qu’elle aurait accepté, ses contact avec le monde extérieur deviendrait très limité.
Le cœur de valentine tonna dans sa poitrine, elle se sentait griser d’imaginer pouvoir vivre avec Jo, qu’il l’aimait pour de vrais, elle plus que d’autre !!! Qu’elle avait quelque chose que les autres n’ont pas !!!
Mais une chose la tracasser, elle devrait dire adieu à sa vie en société, elle devrait arrêter ses études, dire au revoir à ses amis, sa famille… un morceau de sa conscience lui criait qu’elle ne pouvait accepter et qu’elle devait arrêter de voir Jo, un autre morceau temporisait cependant en disant qu’elle pouvait refuser tout en continuant de le voir. Et si il se fachait ?
Valentine était littéralement écartelée.
Elle réussit enfin à prendre une décision le mercredi, à 2h48 du matin, heure de son radio réveil.
Il était clair qu’elle ne pouvait vivre complètement au café des délices, cela aurait été entièrement irresponsable. Elle allait donc refuser la proposition de Jo. Elle le lui annoncerait le samedi prochain, pour leur rendez-vous hebdomadaire, en espérant qu’il ne le prendrait pas mal.

Nous arrivons donc au vendredi, à 18h00, au 7 eme étage de l’immeuble où habitait Valentine.
Cette dernière avait aidé sa nouvelle amie et voisine, Valérie, à préparer la fête.
Boisson, buffet, et musique étaient aux rendez-vous. Valentine avait mis une belle robe rouge qui lui moulait ses formes à la perfection (tout du moins c’est ce que son miroir lui renvoyait).
Les invités arrivés aux comptes goutes, une dizaine était constituées de gens habitant l’immeuble, une autre était formé d’amis de Valérie.
Tout ce beau monde faisait connaissance, échangeant blagues et anecdotes tout en buvant de quoi délier un peu plus les langues. Les groupes se formaient et se déformaient au gré d’un courant invisible qui poussait les corps. C’est alors que Valentine le vit. Enfin elle le bouscula d’abord avant de le voir vraiment et elle le reconnue tout de suite, ce n’était pas un étranger. Le sosie d’Albert Camus jeune, trais pour trais jusque dans le sourire, d’ailleurs, n’était se pas réellement lui ? Enlevant tout de suite cette idée complétement absurde de la tête elle rougit puis elle dit :
«Désolé, je ne t’avais pas vu.
-non non non, c’est moi qui suis désolé, est se que je peux me faire pardonner en remplissant ton verre ?
-ça devrait se faire. Tu t’appelles ?
-François Rieux, et toi ? »
Et la conversation dura, dura, dura. Il s’avéra que François était quelqu’un de très cultivé et de très drôle, ce genre de personne qui vous font oublier l’aiguille de la pendule.
Ils en étaient arrivé à sortir sur le balcon afin d’échapper au brouhaha de la fête. François regardait les étoiles avec un ère penseur avant de dire de but en blanc :
« dit Valentine, qu’elle est le sens de ta vie ?
-quoi ?
-quelle sens veux-tu que ta vie ait ? qu’elle est ton but, qu’elles sont tes projet ? n’as-tu rien de prévu pour l’avenir ? »
Valentine réfléchit, ses pensé se dirigeait vers Jo, vers sa prise de poids, vers ce qu’elle voulait être.
Elle prit conscience que ce qu’elle faisait avec Jo avait quelque chose de… malsain, ne ferait-elle pas mieux de s’ouvrir au monde et de faire des rencontres telles que ce soir plutôt que de se renfermer comme elle fait, et comme elle a toujours fait d’ailleurs, sauf qu’avant il n’y avait pas de répercussions sur son physique. Elle baissa les yeux sur son gros ventre. Elle allait arrêter tout ça, elle allait dire à Jo que c’était fini.
Elle leva les yeux vers François et lui dit :
« je vais profiter de la vie, je vais m’amuser, passer mon diplôme, faire des rencontre et qui sait peut être même que je vais trouver l’amour et toi, qu’elle est le sens de ta vie? »
Il ne put laisser échapper un léger un sourire en désignant les étoiles de son indexe.
«c’est par là »

La fête se termina tard le soir. Valentine descendit dans son appartement pour aller se coucher alors que le soleil allé se lever dans quelques heures à peine.
Elle ne fut pas surprise de trouver sa porte d’entrée grande ouverte. Elle fut par contre effrayé quand elle alluma la lumière et qu’elle vue… ça.
C’était nus, d’une extrême pâleur, les veine bleu ressortant étrangement, c’était recroquevillait dans un coin de la pièce, ses mains aux ongles long et noire de crasse agrippant des cheveux tout aussi noire et salle, ses yeux étaient noire et injecté de sang, ses dents étaient jaunis mais le pire dans tout ça, c’est que Valentine savait ce que c’était :
« Ema… ? »
Ema, ou tout du moins ce qu’il en resté se leva d’un bon comme un diable sortant de sa boite et parla vite, trop vite, employant des mots incompréhensibles :

« bsjkhgoivjkjdklwfjsg…. Aide moi…dajghlsjnvbsbfqfjmfmskbjlqdjmqkffjhfhjhhhhflqmkcknksndnizdkdndjdj ; qlflsvlfjflfjjflcthulhubdghqpjqgfgfqhbdq, bhsvshogothnvsqljmfdjfafygugfnacpadzif néant…
Partir…fjiiiiiidhbbcbqdofofnkqandqribosomeufuhskhsdgnzinrbfb »
Valentine eu un geste de recul, voyant approcher son amie qui avait perdu tout sa beauté son sourire, et comme Ema avançait toujours, elle la repoussa. Oh pas violemment mais elle était affaiblit et cela suffit à la faire basculer en arrière. Sa tête cogna contre le coin de la table basse et elle ne bougea plus du tout.


Le temps s’arrêta. Valentine avait la tête complétement vidée. Puis les émotions déferlèrent comme une vague dévastatrice. Que venait-elle de faire ?!? elle venait de tuer quelqu’un, sa meilleure amie qui plus est !!!! Qu’allait-elle faire !!!
Du calme se disait elle se n’était qu’un accident après tout, elle n’y était pour rien.
Mais non voyons elle était une meurtrière !!! où pouvait elle bien aller !!!

Elle pensa alors à Jo, ce même Jo qu’elle ne voulait plus revoir il y a à peine quelque minutes. Il saurait la protéger, il s’occuperait d’elle, ils vivraient heureux tous les deux et elle mangera, oui elle mangera pour oublier, elle s’abandonnera entièrement à lui.

Se faisant, elle partit immédiatement pour le café des délices.
Elle arriva quand le soleil se levait. Il n’y avait personne dans la salle de dance, personne non plus dans le long couloir et elle fut soulager de trouver Jo, dans son bureau, assis sur la table les bras ouvert, donnant presque l’impression qu’il l’attendait.
Elle se jeta dans ses bras et fondit littéralement en larme.
Lorsqu’elle ne put plus pleuré faute d’eau, elle s’écarta un peu, elle regarda Jo et elle lui dit :
« je veux vivre avec toi.
-tu as raison d’abandonner ce monde si moche et triste pour plonger dans ton fantasme, tu verras, la vie n’as de sens qu’au travers de…
-arrête !!!!!! arrête de me dire ce que je sais déjà !!! arrête de me rappeler que je ne suis qu’une trouillarde, une lâche qui a peur de tout !!! moi aussi je peux te le faire monsieur je me prend pour le diable, et dans un roman en plus.
-Vraiment ?
-oui, tu crois que j’ai pas compris tes sous-entendus, ta manière de t’exprimer, ton gout pour les pommes, tes tour de passe passe, sans oublier la manière dont tu as réagi quand j’ai évoqué ta famille. Mais tu n’es rien de tout ça. Tu n’es qu’un névrosé, un enfant traumatisé surement par un père qui ne t’as jamais reconnue, un homme, qui a peur autant voire plus que moi du monde extérieur, qui s’est forgé son petit royaume, son petit univers qu’il contrôle à la perfection et où il peut s’amuser en s’entourant de personnes qui lui ressemble tout en se déresponsabilisant de tout ce qu’il peut faire de morale ou non, d’ailleurs je suis presque prête à parier que c’est toi qui a mis Ema dans cet état, mais bien sur ce n’est pas grave puisqu’on est dans un roman, youhou le lecteur ça va ? t’as pris ton pied quand tu m’imaginais faire l’amour ? alors ? répond !!!! »
Valentine avait explosé. Et cela n’avait pas l’ère de toucher plus que ça Jo qui gardait son sourire. Plusieurs minutes s’écoulèrent. Avant qu’il s’approche lentement vers elle, tout en chuchotant d’une voie calme :
« si c’est ainsi que tu me vois alors c’est ce que je suis. Quant à Ema, elle a fait preuve d’un grand courage, Freud disait que quand on est en face de son inconscient on devient complètement fou, c’est le fait qu’elle soit retourné dans le « vrai monde » si je puis dire qui l’a rendu dans cette état. »
Il lui tendit une pomme, d’un rouge vif comme le sang :
« mais toi tu n’es pas comme elle, tu n’es pas courageuse. Toi tu es comme moi. Toi aussi tu aussi tu n’en veux plus de ce vrais monde, toi aussi tu préfères vivre dans tes rêves. Je t’en donne les moyens la tout de suite, tu n’as qu’à faire ta Eve des Temps modernes.

Valentine le regarda avec défit, elle prit la pomme et elle y croqua. A pleine dents...

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