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 une drôle d'histoire: chapitre 3

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Kairos
Premiers bourrelets


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MessageSujet: une drôle d'histoire: chapitre 3   Sam 19 Nov 2016, 20:50

Toujours vivant, voici la suite de la drôle d'histoire avec un peut de retard suite à un maque de Temps (quelle drame pour un type qui se fait appeler Kairos Cool )
n'ésitez pas à commenter que ce soit le style ou le scénario (bien que l'histoire ne soit pas fini)
Bonne lecture.


Chapitre 3


Il était 8 heure du matin lorsque Valentine se leva de son lit et décida d’enfin prendre une douche et de troquer sa jupe et sa chemise contre un survêtement et un T-shirt.
Elle allait appeler Ema pour lui parler de sa soirée et lui demandé comment ça c’était passé lorsqu’elle remarqua qu’elle avait reçu un sms qui disait ceci :

« je sais que c’est tentant mais il est interdit de parler de ce que tu vie avec moi à quiconque sous peine d’être exclus de la boîte. A très bientôt mon ange……………………………. Jo »

Il connaissait même son numéro de téléphone, alalala cet homme était vraiment… magique.
Valentine se contenta donc d’envoyer un « salut ça va ?» à Ema avant de prendre un gros petit déjeuner à base de céréales, de croissants industriels, de biscuit au chocolat, et d’une légendaires pâte à tartiner dont je ne puis citer le nom car n’ayant aucune action dans la société qui la produit.

A 9h30 elle essaya de réviser, je dis bien « essaya » car elle qui d’habitude était si sérieuse n’arrivait pas à se concentrer, tout obnubilé qu’elle était par sa dernière nuit. Après avoir tourné en rond dans son appartement pendant un quart d’heure, elle décida d’aller regarder si elle avait du courrier.

Elle descendit donc de son 4 eme étage ouvrit sa boite au lettre pour découvrir sans grande surprise qu’il n’y avait rien à l’intérieur, avant de remonter (par l’escalier bien entendu puisque pour changer l’ascenseur était en panne). Arrivé au deuxième étages, elle croisa une jeune femme, de taille moyenne, les yeux bruns comme ses cheveux en rasta, avec un style plutôt hippie, elle avait une peau d’une extrême blancheur et un visage lisse et tout en longueur. La pauvre se démenait avec une valise qui avait l’ère de peser une tonne et demie.
Valentine s’arrêta et demanda :
« vous avez besoin d’aide ?
-ouf ce ne serait pas de refus, je suis nouvelle dans l’immeuble, dans mon apparte il ne manque plus que moi et cette valise.
-on va la porter à deux vous êtes à quel étage ?
-au 7eme.
-tien j’aurais juré qu’il n’y avait que 6 étages. »
L’ascension fut longue et pénible. A la fin Valentine n’en pouvait plus, à boue de souffle, les jambe en feu, elle sourit tout de même de même lorsque l’étrangère, tout aussi essoufflé lui dit :
« c’est fait… et bien que d’aventure.
- oui… au fait… comment vous vous appelez ?
-sainte val… heu Valérie de sainte valoise. Et vous ?
-Valentine XXXXXX.
-on peut se tutoyer je crois, tu veux boire un coup ?
-non merci, j’ai du boulot
-dac n’hésite pas à passer si tu as besoin de quoi que ce soit.
-bien sur merci moi j’habite au quatrième.
-oky je m’en souviendrais. »
Et Valentine revint chez elle ou elle passa la journée à grignoter en alternant de courtes séance de révision de longues séance de lecture de l‘infernal Harry Potter et l’enfant maudit et de renseignement sur le plaisir qu’elle éprouvait. Ainsi elle se considéra très vite comme feedee, et se dit même qu’elle voudrait ressembler à foxie roxxy ou à destiny.

Elle revit Ema le lundi et comme d’un commun accord silencieux elles ne parlèrent pas de leur nuit du samedi.

Les semaines se succédèrent avec la vitesse d’un cheval fou au gallot. Valentine allait voir Jo tous les samedis et ce dernier la nourrissez le plus banalement possible avec des plats digne du banquet de Zeus.
Dès lors, notre petite Valentine se mit à grossir grossir et grossir, mais pas que. Elle se laissa pousser les cheveux se mis à maquiller et à prendre de l’assurance, beaucoup d’assurance.
2 mois s’écoulèrent ainsi, Valentine pesait 104 kilogrammes, ses seins reposaient sur son gros ventre mou qui lui cachait ses pieds ne laissant apparaitre qu’un petit morceau du gros orteil. Quand elle s’asseyait, un pli se formait au niveau du nombril séparant son ventre en deux bouées mais ce n’était pas la seul partit de son corps à avoir emmagasiné. En effet, ses cuisses ses fesses, ses hanches et ses bras aussi avaient pris en volume. Son double menton était plus marqué, et ses joues un tentiné plus ronde.
Valentine s’aimait, mais elle ce qu’elle aimait encore plus c’était ses soirées avec Jo. Elle ne pensait presque plus qu’à lui.
Sa routine se brisa un vendredi soir, alors qu’elle rentrait des cours, épuisé par une semaine de dur labeur et par ses nouveaux kilos à porter. Elle rentra dans son appartement, posa son sac à sa place habituel et qu’elle ne fut pas sa surprise de voir, assis sur son canapé, Jo qui contemplait le plafond comme certain contemple un ciel étoilé.
Il tourna la tête vers la nouvelle venu et lui sourit de toutes ses dents en s’expliquant :
« Salut mon sucre, tu m’excuseras mais demain je ne pourrais pas ouvrir, j’ai une petite réunion. Je ne pouvais cependant pas me résoudre à te poser un lapin. Viens t’assoir à côté de moi après tout tu es chez toi.
-heu oui oui » dit-elle en s’asseyant d’un aire complétement béat. Et il renchaina en caressant délicatement le ventre de Valentine et en se penchant vers elle :
« en plus je vois que tu as bien mangé, ce serait idiot de casser autant d’effort.
-oui j’ai repris un kilo depuis la dernière fois » dit-elle avec fierté avant de rajouté :
« mais tu as amené de quoi m’aider à aller plus vite ?
-évidement, cependant cadre spéciale, implique une soirée spéciale, que dirais tu de jouer un peux la comédie ?
-d’être la victime d’un méchant inconnue qui s’est introduit dans mon appartement dans le seul but de m’engraisser ?
-si telle est le scénario que tu as choisis… va te changer puis retourne dehors et rerentre, le temps que nous nous mettions tous les deux dans le rôle et que je prépare le terrain.
-d’accord, je me dépêche. »
Elle se précipita dans sa chambre et choisi un débardeur blanc qui la moulait parfaitement et un short à élastique, question de ne pas trop la serrer. Puis, elle sortit de son appartement et elle compta jusqu’à trente au rythme de son cœur qui tambourinait dans sa poitrine tout en refaisant sa queue de cheval. Elle allait ouvrir la porte lorsque soudain elle entendit Valérie sa nouvelle voisine qui l’interpellais :
« hey salut Valentine comment ça va ?
-bien bien et toi ?
-bien, dit donc t’as un petit truc en plus je sais pas t’as pas changé de rouge à lèvre
-heu non je n’en ai pas mis aujourd’hui.
-ha… attend j’allais faire du shopping tu veux venir ?
-non merci j’ai…
-allé vient on pourrait manger toutes les deux puis se faire un ciné.
-non non, on m’attend à l’intérieur.
-ah… mais… heu… comment direuh…
-une prochaine foi peut être » puis elle rentra dans son appartement et ne put retenir un « purée qu’elle est lourde celle-là »
Il faisait sombre comme dans un four, Valentine appuya par habitude sur l’interrupteur mais celui si ne marcha pas, elle fit un pat puis deux et ne put s’empêcher d’avoir un petit frisson d’angoisse, accompagner de l’excitation qu’on a habituellement avant une surprise.
Elle se dirigea vers son salon qui était au centre de l’habitat afin d’ouvrir les stores. Elle ne vit pas l’ombre bouger derrière elle. En un instant elle eut les poignets liés derrière le dos. Puis elle fut basculé en arrière et elle se retrouva à terre sur les fesses, les chevilles liées elles aussi, elle allait crier au secours pour la forme, mais sa bouche fut recouvert par le même sparadrap qui liait ses chevilles et ses poignet, elle fut tiré par les pieds puis on l’assit sur une chaise. La lumière revint. Elle était assise au milieu du salon. D’interminable seconde s’écoulèrent avant que Jo apparaisse, un sourire carnassier sur les lèvres et un hamburger dans la main. Il s’approcha d’un pas léger et nonchalant, il prenait son Temps. Il parla alors :
« bonjours mademoiselle, que vous êtes jolie dans cette tenue qui fait ressortir vos forme voluptueuse. Mais quand je vous voie j’ai comme l’impression que le travail n’est pas fini, et que vous pourriez être encore plus belle… encore plus grosse. »
Valentine avait envie de rire, c’était vraiment trop cliché, mais elle s’abstint lorsqu’il lui enlevât le sparadrap de la bouche et cria plutôt :
« Vous êtes un malades !!! à l’aide !!!! au sec… »
Jo venait de lui clouer le bec en enfournant dans sa bouche le hamburger. Valentine n’eut d’autre choix que de croquer a plein dent. Elle aimait bien ce jeu. Elle mâcha longuement pendant que Jo remonter son T-shirt s’extasiant comme si c’était la première foi qu’il voyait son ventre. A peine eu-t-elle avalé que Jo lui représenta le hamburger. Elle resta la bouche close mais il lui chatouilla sous son double menton la faisant pouffer, ouvrant sa bouche laissant rentrer le sandwich. Elle y mordit donc de nouveau dedans. Le hamburger fut vite terminé. Valentine en gardée comme seul trace un peu de gras autour des lèvres et une feuille de salade qui était tombé dans son décoleté.
Jo posa sa main sur son ventre et la complimenta :
« c’est bien ma belle, tu vois quand tu veux.
-laissez-moi partir, s’il vous plait.
-maintenant? Mais cela ne fait que commencer. » Il lui enleva son débardeur comme par magie et lui ordonna :
« ne bouge sous aucun prétexte et peut être que je serais clément. »
La lumière s’éteignit et Valentine ne vit plus rien. Elle commençait à avoir peur et elle fahit hurler quand une main attrapa son visage, l’incitant à ouvrir sa bouche. Elle l’ouvrit et quelqu’un y introduisit le bout d’un tuyau avant de la refermer sur sa bouche. Le tuyau était inséré dans une sorte de masque attaché par des lanière derrière la tête de Valentine de telle sorte qu’elle ne pouvait le recracher et que tout liquide rentrant dans sa bouche serait obligé d’aller droit dans son estomac. Comprenant se qui allait se passer, elle trépignait d’impatience. La lumière revint et elle vit Jo, juste en face d’elle, elle distinguait derrière une sorte de machine avec des tuyaux et des réservoirs. Jo s’avança, bidouilla la machine et un liquide se mit à rentrer dans la bouche de Valentine, assez lentement pour lui laisser le temps de respirer et d’avaler. Cela avait un gout de milkcheck banane chocolat et elle adorait ça.
Pendant qu’elle avaler le liquide consciencieusement, Jo passa devant elle. Il se mit à genou et il souleva son ventre dans ses mains chaude avant de le laissait retomber. Il la caressa, il tripota le ventre mou de Valentine avec ses mains douces et chaudes. Elle était en pleine extase lorsque la porte sonna. Jo leva la tête avec un ère surpris qui ne lui allait guère. Il s’excusa et sortit de la pièce pour aller voire qui c’était sans dire un mot.
Valentine resta seule, à manger pendant ce qui lui sembla une éternité ou deux. Elle essaya de se concentrer sur les brides d’informations qui lui arrivaient du couloir, mais comme elle n’y arrivait pas, elle se contenta d’avaler le liquide qui continuait de couler encore et encore et encore….
Le temps commençait à s’étirer, son ventre aussi d’ailleurs, elle commençait à être remplit et se faisait du souci, et si Jo ne revenait pas, et si il l’avait oublié ? Elle n’aimait pas la tournure que prenait le jeu. Et alors que l’idée que ce qu’elle faisait avec Jo depuis quelque temps pouvait lui nuire venait de lui traverser l’esprit, il réapparut, s’empressant d’éteindre la machine infernale et d’enlever le tuyau de la bouche de notre héroïne qui respira à grand bruit. Il se justifia ainsi tout en défaisant ses liens :
« désolé mais ta sainte ni touche de voisine du dessus est un vrais pot de colle. Un peu plus et elle m’expliquait qu’on était de la même famille.
-et c’est le cas ?
-peut être un lointain parent, mais c’est du côté de ma famille ou je suis déshérité.
-c’est marrant, je ne t’imagine pas enfant. »
Ses yeux se perdirent dans le vague, deux cercles de néant fixant le vide avec une pointe de nostalgie qui paressait étrange sur ce visage d’habitude si souriant et assuré.
Puis les deux cercles de néant se posèrent sur valentin, avachit sur la chaise, les deux mains posé sur son ventre gonflé qui la tirait. Le sourire réapparut et il la félicita :
« bravo dans tous les cas tu as fait un excellent boulot, tu m’as impressionné et ce n’est pas donné à tout le mondes. Oh non, loin de là. Et maintenant au lit. »
Et sur ceux, il la prit dans ses bras, la soulevant comme si elle ne pesait absolument rien. Valentine se lova au creux de son coup, elle se sentait en sécurité dans ces bras chaud et fort.
Il l’emmena dans sa chambre et la déposa sur son lit, l’allongeant comme une princesse. Il lui intima de ne plus bouger, que c’était à lui maintenant de travailler et il se mit au boulot sur le champ.
Il se mit en bas du lit, au niveau des pieds de Valentine et remonta. Il lui enleva sans qu’elle n’eut à faire le moindre mouvement son short, sa culotte, il remonta encore en massant de ses mains chaude le gros ventre, arriva au niveau du soutient gorge qu’il enleva pour embrasser les sains pour enfin arriver jusqu’à la bouche après ce délicieux chemin de caresse et de bisous qui avait couvert le corps de Valentine de picotement de plaisir.
Il lui fit l’amour, faisant vibrer chaque atome de son gros corps dans un grand fracas de jouissance, et comme chaque fois elle se sentit plonger petit à petit avant de s’endormir.
Alcool, cannabis, héroïne, cocaïne, LSD… nul drogue existante sur terre ne pourraient décrire cette sensation que de faire l’amour avec en face de soi deux cercle de néant, qui aspirent votre âme.

Tard dans la nuit, pendant que Valentine dormait, seul et nus dans son grand lit, deux lettres arrivèrent dans sa boite au lettre, l’une posté par un homme tout de noire vêtue et l’autre posté par une dame… en rose.
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