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 [Fiction]: Romaric, les débuts

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Tjalmar
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MessageSujet: [Fiction]: Romaric, les débuts   Lun 27 Oct 2014, 18:18

***Pour ne pas éparpiller l'histoire, la suite (car oui y'aura une suite, une grosse suite même) sera publiée sous forme d'ajout au post initial, ceci dans le but de ne pas avoir a scroller a la recherche de la dite suite. J'espere que ça vous plaira!***

Romaric, les débuts

Le feedisme... quelle drôle d'histoire. La mienne sort un peu du commun. Elle ne fait pas partie de l'Histoire, la grande, en revanche elle a marqué le début de quelque chose de profond dans le cœur de beaucoup de gens. Une libération, celle du sexe, car soyons clairs: c'est de ça qu'il est question ici. Une apothéose de sang et de feu, torride comme un contact humain effréné. Un cri unanime poussé vers le ciel, poings levés et volonté de vivre complétement hors de contrôle. Mais nous y reviendrons, commençons par le début. Le début justement...

Je m'appelle Romaric. Mes souvenirs sont flous... Ils n'ont pas vraiment de sens. Un peu comme une vieille pellicule de cinéma passée entre les mains d'un censeur fou.

Je ne me souviens que de quelques images, de quelques sensations. Un sentiment de culpabilité après un repas, une espèce de fascination pour toutes les choses... "anormalement gonflées", montgolfières, personnages de dessin animé, etc. Je n'y ai plus prêté attention. L'aspect "découverte" devenu banal, mon monde d'enfant avait une infinité de choses étranges a questionner, toucher, voir et surtout ennuyer a force de "et pourkwaaaaa?".

J'ai grandi, mentalement et physiquement. Je suis entré au collège. J'y ai vécu la scolarité de ceux qui se taisent et posent des questions: une scolarité de petit intello.

Mais tout a réellement commencé au lycée.

Premier jour de ma première S, à l'époque j'avais sauté une classe et me retrouvais donc a 15 ans dans une classe remplie de gens en ayant 17 voir 18. Les profs différents de l'an dernier. Les élèves de ma classe sont des inconnus pour la plupart, sauf quelques uns qui étaient avec moi en seconde, mais avec qui je n'ai jamais sympathisé. Faute de temps? D'envie? Ou juste par amour de la solitude? Qu'est-ce qu'on s'en fout au fond? Nous n'avions rien a nous dire.

Et vint midi. Mon sac lesté d'emploi du temps, de consignes, de règlements, je fis comme tout le monde la queue pour la cantine. Cela ne dura pas car la seule autre classe qui rentrait avec nous était celle de seconde C. Évidemment comme tout préado, j'observai les nanas de cette classe à l'époque, en me disant que j'étais plus grand, etc etc. Ce qui était ridicule puisque certains de cette classe étaient plus âgés que moi. Mais ne nous égarons pas.

Salade, Lasagnes et fromage-qui-ressemble-a-du-plastique. Repas standard quoi. Je me suis installé dans un coin où je pouvais voir a peu près tout le monde. J'avais appris a mes dépends que tourner le dos aux cons provoque des tirs de yaourt. La honte est une si bonne institutrice... Ainsi installé je pus faire le tour de la salle du regard.

Une personne retint particulièrement mon attention. Une jeune fille frêle, aux yeux sombres et cheveux châtains, habillée avec des vêtements de petite fille, mais a la bonne taille. Du moins c'est la sensation que j'eus a l'époque, même si je compris après qu'il s'agissait là d'un style a part entière. Elle mangeait dans un tupperware ce qui semblait être aussi des lasagnes. J'observai son manège un moment, picorant vaguement les reliquats de mon repas, avant de me lever et de déposer mon plateau a la plonge. A ce moment là j'ai rapidement oublié ce petit détail, ce rien du tout de la vie, ce moment furtif qu'on oublie comme l'oiseau traverse notre champ de vision. Retour aux cours.

Quelques semaines se sont encore écoulées. La jeune fille mangeait de temps en temps dans son tupperware, et toujours en cas de lasagnes. Un midi pluvieux de la fin de l'automne, je rêvassait en l'observant, me disant qu'elle devait être super difficile, et pourtant gourmande quand même. Elle releva brusquement la tête, et la tourna vers moi, comme si mon regard légèrement moqueur et plein de questions l'avait touchée. Je baissais aussitôt les yeux sur mon repas, ou plutôt sur mon assiette vide. Mais trop tard: Le mal était fait et j'étais grillé.

Entre temps vinrent s'ajouter des problèmes familiaux graves, et mon moral chut considérablement, tout comme mes notes du second trimestre. J'étais parvenu a me faire quelques amis tout de même, mais la question n'est pas là. J'avais érigé, avec le temps, une carapace. Une vraie, avec aucune prise sur un mur de silence et de dédain.

Un repli déjà, une position de défense automatique, qui entravait mes relations avec les autres. Et pas qu'un peu.

Un autre souvenir, précis celui là, peu de temps après. Pas plus d'une semaine. J'attendais a l’arrêt de bus pour rentrer chez moi. Il pleuvait, encore et encore, de ces pluies typiques qui n'ont l'air de rien mais qui vous mouillent aussi efficacement qu'un bain. Le bus tardait. J'en avais assez, j'avais froid, et le vent et la pluie m'avaient filé une violente migraine. Il y eut un vague bruit de pas, note discordante et assourdie dans ce chuintement mouillé que produit la pluie. Une vague odeur de parfum féminin indescriptible. Je me suis assis, le cœur battant a tout rompre, terrifié a l'idée de voir quelle fille s'était assise a côté de moi. J'ai jeté un regard en coin, furtivement (ou du moins c'était censé être furtif), et elle était là.

Habillée de noir, avec une veste en jean, des grosses chaussure complétement bariolées et des collants épais en laine violets. Elle mangeait une tartine de je ne sais quoi, j'entendais juste craquer, puis mâcher... Je n'ai pas bougé, littéralement tétanisé, jusqu’à ce que le bus arrive enfin. Je me suis alors levé d'un bond, avant de monter les marches du bus en quatrième vitesse. Mais l'instinct, si c'est bien lui, me fit m'asseoir du côté des vitres qui donnaient sur l’arrêt de bus. Et lorsque le bus démarra, je me suis risqué a regarder.

Elle me souriait.

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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Lun 27 Oct 2014, 19:14

très joli je me sens triste pour Romaric et toi aussi j'ai l'impression qu'il y a du vécu là-dedans.
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Tjalmar
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Lun 27 Oct 2014, 19:59

Y'a de l'inspiration de mon vécu, mais très très peu. T'en fais pas, c'est pas fini What a Face . Le but final c'est de faire rêver quand même, mais il va morfler le p'tit Romaric, ça oui.

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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mar 28 Oct 2014, 00:57

Purée, tu me files les jetons. Certains détails me font penser à ma propre vie.
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Hélios
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mer 19 Nov 2014, 10:44


La suite!!!!!!!!!
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Mollie
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mer 19 Nov 2014, 14:46

oooui on veut la suuuite
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mer 19 Nov 2014, 18:11

Hélios a écrit:

La suite!!!!!!!!!

thinMollie a écrit:
oooui on veut la suuuite

Ce soir si j'ai deux minutes je m'y colle. Promis. Very Happy

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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Ven 03 Juil 2015, 23:19

***Pas de motivation, besoin de partir loin, car bien plus qu'une passion, c'est d'une muse dont j'ai besoin. La suite arrivera quand j'y penserai, mais vous allez aimer là où je vous emmène.***

Chapitre 2:

Mes aventures ne s’arrêtèrent pas là. Ce ne fut que le début d'une sorte de ralenti, un chemin tortueux et compliqué, mais qui menait assurément quelque part. Elle hantait mes pensées. Non pas elle en temps que femme, mais en temps que symbole. Comme l’emblème même de la fascination, elle avait la capacité de happer mon regard, parfois plusieurs fois par jour, et toujours involontairement, elle et ce qu'elle représentait. Quelque chose, comme une épine impalpable, ou un nom dont on ne parvenait jamais a se souvenir. Une impression ténue mais tenace que cette admiration ne sortait pas du néant. Bien entendu, cela n'avait pas grande incidence sur le reste de ma vie. Cela faisait partie de ces ballets silencieux de l'adolescence, de cette scène de théâtre que devient la vie a ce moment là, et que l'on remarque lorsqu'on a pris un peu de recul.Le lycée avança, puis ce fut la terminale. A ce moment là, l'homme que j'allais devenir ne se percevait plus seulement par les sursauts erratiques de ma voix dans son ton, mais par tout mon corps qui changeait. Cela incluait mon cerveau, mon cœur, et... le reste. Il y eut des questions. Il y eut de la honte, il y eut des pleurs. Comment comprendre, vers qui se tourner, lorsque cette fameuse scène de théâtre nous empêche d'être celui que l'on souhaiterait être plus que tout?

Il y eu des vidéos. Puis d'autres. Puis des acronymes, bbw, ssbbw, feedisme. Feedee, et surtout, il y eut le mot "feeder"...

Le coup de grâce en la matière me fut administré par "Elle". Toujours elle, jamais absente trop longtemps de ma vie, mais toutefois jamais assez là pour tenter la moindre approche que ce soit. Mais toujours assez pour toucher là où ça fait mal. Et quand je dis "mal"...

Midi. Cantine. C'est la fin de l'année, le BAC me semble encore, malgré sa proximité alarmante, un objectif lointain, comme si ma vie allait se passer dans les murs de ce lycée qui pourtant ne me plaisait pas. Le soleil tapait dur, et une bonne partie des élèves lézardaient a l'ombre, de façon a bouger le moins possible. Paradoxalement, ce fut cette immobilité, peu fréquente chez des gens dont la seule préoccupation est de pousser son voisin dans la file de la cantine, qui me permit de la distinguer. Elle sortait du bahut, l'air affairé. J'eus une espèce d'impulsion qui me poussa a la suivre, de loin, juste pour voir. Après tout j'étais un curieux, et quelque chose, au fond de moi, enfoui sous des couches d'habitude, criait que je risquais de vivre des choses qui allaient me laisser changé. Comme à mon habitude, je fis taire cette petite voix intérieure pleine de bon sens et la suivis, le plus discrètement possible.

Elle fit plusieurs arrêts dans diverses boutiques, mais ce fut alors que je pensais avoir perdu mon temps que quelque chose d’intéressant se passa: Elle venait de rentrer dans une confiserie de luxe, très spécialisée. Je suis resté pantois 20 secondes avant de me rendre compte que j'étais parfaitement visible, arrêté comme ça. C'est a ce moment que j'ai mis a profit les techniques enseignées fort pédagogiquement par Ubisoft: je pris mon Iphone et m'assis sur un banc non loin. Histoire de faire "naturel" dans le décor.

Je jetais des fréquentes œillades a la boutique, mais elle ne ressortait pas. L'heure tournait, et mon bus de 16H était dors et déjà raté. Puis elle sortit, avec un sac en papier craft brun, classique, frappé des armoiries de la boutique. Et là, horreur: elle se dirigea droit vers moi tout en farfouillant dans ses achats tout neufs. Ce n'est qu'après avoir reparlé de cette scène avec elle, bien plus tard, qu'elle m'appris que le banc sur lequel je m'étais installé était le seul dans la zone, ce qui retournait complétement mon "camouflage urbain" contre moi. Merci, Ubisoft...

Elle s'assit, sans un mot, et releva la tête. Elle me regarda.

Les souvenirs de cette journée furent assez confus, exceptés les détails. Je sais que nous avons parlé: nous sous sommes enfin présentés. En gros balourd, mes maladresses se succédaient sans interruption. On aurait pu croire que ça l'offusquerait, mais chacune de mes bourdes était saluée d'un rire pur, vif et cristallin, comme une envolée d'oiseaux vers le firmament. Mais ce qui retint le plus mon attention furent les donuts maison qu'elle avait achetés. 3 donuts, énormes, tous d'un parfum différent, tous recouverts d'un glaçage complexe et délicat, dont la simple couleur ou les motifs ne suffisaient pas pour décrire leur parfum.

Elle les mangea durant la discussion, lentement, tous les trois.

J’eus assez d'emprise sur moi même pour garder une illusion de calme, mais c'est a ce moment là a peu près que la petite voix écrasée par ma conscience, furieuse d'avoir été malmenée et profitant de ma propre instabilité, se manifesta en me rappelant fielleusement que le repas avait eu lieu a peine 2 heures et demie auparavant. Accomplissant un miracle de volonté, je parvins in extremis a empêcher mes yeux de jaillir de leurs orbites.

La discussion se poursuivit encore un peu, et j'appris qui elle était, d'où elle venait. J'appris ses gouts, et ce fut un réel plaisir de parler avec quelqu'un de différent, quelqu'un qui se moquait bien de la norme, ou des codes. Son humour caustique avait achevé de rendre cette rencontre parfaite, et je dois bien l'avouer j'étais quelque peu charmé. J'appris son histoire, ses difficultés, ses peurs. Puis ce fut l'heure de partir, en tout cas pour elle: en ce qui me concerne j'étais bon pour un retour en stop. Elle se leva; s'étira brièvement, puis poussa un discret soupir en passant rapidement la main sur son ventre, et je ne pus m’empêcher de remarquer que celui ci n'était plus plat, mais légèrement rond. Et comme elle était arrivé, elle fut partie.

Je suis resté là, les yeux hagard, regardant sa silhouette qui s'en allait au loin, avant de la perdre de vue au détour de la fameuse confiserie qui faisait l'angle. J'ai eu l'envie de la rattraper et de lui dire... De lui dire quoi? Je suis resté bien 5 minutes de plus sur ce banc, triste et prostré. Comme si quelqu'un au monde pouvait comprendre, ou avoir l'exact même désir? Comme si la nature était si bien faite que même les désirs trouvaient leur âme sœurs?

Je m'en fus chez moi, et je n'ai gardé aucun souvenir du retour. J'ai été pris en stop deux fois. Sans décrocher un mot, je fus finalement déposé non loin de chez moi, où tout le monde m'attendait puisque le dernier bus était passé il y a déjà une heure déjà. La soirée passa comme dans un rêve de coton, et ma nuit fut peuplée de visions: son sourire, son rire, son visage, son attitude, et cette provocation finale qui m'avait achevé, cette brève caresse de volupté sur un t shirt légèrement tendu.

je ne dormis pas de la nuit.

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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Sam 04 Juil 2015, 17:06

Excellent, de la belle ouvrage, on se régale les yeux Smile
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Ven 10 Juil 2015, 23:42

Holy shit comment j'ai pu passer aussi longtemps à côté de cette fiction ?! C'est super bien écrit, on arrive vraiment bien à se représenter le personnage de Romaric et ton écriture est accrocheuse, on est plongé dans l'histoire d'un bout à l'autre !

Je ne sais pas quand tu feras la suite, mais je l'attends personnellement avec impatience ! Wink
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Sam 11 Juil 2015, 02:32

EnjoyYourFat a écrit:
Holy shit comment j'ai pu passer aussi longtemps à côté de cette fiction ?! C'est super bien écrit, on arrive vraiment bien à se représenter le personnage de Romaric et ton écriture est accrocheuse, on est plongé dans l'histoire d'un bout à l'autre !

Je ne sais pas quand tu feras la suite, mais je l'attends personnellement avec impatience ! Wink

Ahhhhh purée mais que ça fait plaisiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir Embarassed

Bon comme je suis motivé en ce moment niveau feedisme (ahem)

Je vais essayer une suite, si toutefois a 3 lignes de la fin je ne trouve pas ça naze avant de tout supprimer Very Happy

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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Sam 11 Juil 2015, 04:15

***Au dessus des nuages, il y le ciel. Au dessus du ciel, y'a l'espace. Et au delà de l'espace... Y'a le plafond***


Nous nous revîmes régulièrement a partir de ce moment là, et ce n'est qu'avec stupeur que je me rendis compte que je ne connaissais pas son prénom: Soliane. Parfois entre deux cours, parfois lors de la récréation, cette période pré BAC qui me semblait infinie et sans consistance me parut tout a coup bien réelle... et surtout dramatiquement courte. Les quelques minutes volées au reste du monde ne me satisfaisaient pas.

J'usais de tous les prétextes existant et envisageables, des plus rationnels aux plus farfelus, pour la rencontrer, pour avoir la légitimité de lui parler. A ce moment là je savais ce qu'était le feedisme. Je connaissais ses tenants, ses aboutissants, son E-commerce, bref... Je m'étais documenté. Quoi de plus normal que de se connaitre? J'ai tenté de faire le rapprochement assez vite, et une évidence m'apparut alors: mon attirance pour cette jeune femme n'avait rien a voir avec ça. Tout du moins au début. Mais le souvenir de notre rencontre sur le banc avait laissé en moi une marque au fer rouge, et la voir avec cet angle plus sexuel, outre de la désacraliser et de n'être que pure conjecture, créait une flamme vibrante, éclairant la pureté de notre rencontre d'un éclat plus sombre, plus chaud.

Un beau jour de juin, alors que la raccompagnais sur approximativement 30 mètres, entre la sortie des bâtiments et la sortie de la cour, elle se tourna brusquement vers moi:" Mais tu sais, tu n'as pas besoin de chercher des excuses a la con pour m'accompagner partout!" Son sourire démentait la dureté que l'on aurait pu sentir dans ses propos. Plus qu'a un pot de colle, elle parlait a un gros bêta. "Si tu veux venir vers chez moi on pourrait partir marcher un peu tous les deux!" J'ai acquiescé, bien entendu, et elle me fit un bref plan de quel bus prendre et où descendre. Et l'impensable se produisit alors: "Tiens, au cas où tu te perds..." elle me tendit son portable. Paniqué, je mis 10 longues secondes a comprendre qu'elle voulait que j'écrive mon numéro afin qu'elle me rappelle.

Une fois rentré a la maison, j'examinai son "plan". En fait de simples correspondances, il s'agissait d'un vrai parcours du combattant puisqu'elle habitait de l'autre côté de la ville. 3 bus différents, 2 heures d'attente en tout. Cela n'entama même pas le début de ma determination, en revanche cela ne fit qu'augmenter mon stress...

D'ici jusqu'au week end, les révisions s'enchainerent. Mais j'étais absolument incapable de penser: Qui était elle pour moi? De quel biais, avec quels yeux la regarder? Je sentais, au fond de moi, que même si cette histoire ne durait pas, même si quoique ce soit arrivait, c'était déjà, en ce qui me concerne, la plus belle chose qui me soit arrivé, et je n'osais penser a cette possibilité que les choses pouvaient être encore mieux, ou bien s'arreter brusquement. J'avais peur, j'étais heureux, j'angoissais, et surtout je pensais à elle. Avec un peu de recul, plus tard, je me rendis compte que cette période fut celle où je suis tombé irrémédiablement, définitivement amoureux d'elle.

Et le week end arriva. J'avais prévu de manger en ville pour avoir le temps de faire le trajet et de profiter de l'après midi avec elle, aussi je suis parti de chez moi en milieu de matinée. Je n'étais pas attendu chez elle avant le début de la matinée aussi avais-je le temps. Dans le bus, je dus me reprendre a plusieurs fois pour ôter mon air niais de mon visage.

J'étais persuadé, en tout égocentrisme, que tout le monde me regardait et savait ce qu'il se passait dans ma tête. J'eux la désagréable sensation que mon état de béatitude stressée me rendait aussi prévisible et compréhensible qu'un livre de poche pour les enfants. Bilan: je suis descendu du bus pour faire le dernier arrêt à pied. Après tout, j'avais besoin d'air.

Le coin était magnifique. Les allées, piétonnes, constituaient tout un quartier de la ville que je ne connaissais pas. Les rues étaient pavées, et chaque maison possédait un balcon ou un petit jardin qui croulait sous les fleurs en cette période de l'année, avec parfois un pin, immense gardien veillant sur ses protégées: Orocals, Agapanthe, Bougainvillées, Hortensias, Passiflores... Les couleurs défilaient a une allure majestueuse, comme un ballet au ralenti, figé par cette chaleur écrasante. Le parfum des fleurs, mélangé aux odeurs de pierre et de résine surchauffée, exaltée par le soleil, me montait a la tête. Mon moral grimpa en flèche.

Puis midi vint. Assis sur un banc de pierre, je mangeais rapidement ce que j'avais prévu pour moi. Bien entendu, quand je dis "je", je parle de ma mère, sans qui je serai parti sans pantalon, ni t shirt ni même caleçon, comme tous les jeunes hommes étourdis par de belles jeunes femmes. Elle me fit d'ailleurs la remarque en me remettant le sac plein de victuailles.
Il en resta. L'inconvénient des repas préparés par maman, c'est qu'elle prévoyait aussi "au cas où". "Cas où" qui generait automatiquement un surplus a manger en général. Bref, une maman normale quoi.

Assis sur mon banc, ce n'est que lorsque je me suis levé que j'ai remarqué a quel point la chaleur était devenue accablante. J'ai repris mon voyage après une courte pause, en espérant qu'elle ne me ferait pas marcher au soleil. J'avais tendance a transpirer. Sa maison était typique de ce coin de la ville. Elle ne disposait pas de jardin, mais d'un balcon qui disparaissait littéralement sous les fleurs, et même sous un lierre panaché de blanc. A peine m'étais-je engagé dans sa rue qu'elle sortit, harnachée d'un sac de cours rose passé bien chargé, et me pressa de la suivre. Nous avons marché quelques minutes sans rien dire, puis progressivement la conversation s'est amorcée, et nous avons parlé de tout et de rien. Une intuition me frappa alors: elle aussi était dans ses petits souliers. On a continué comme ça un moment. Elle parlant de ce beau quartier, et moi répondant poliment, mais a chaque minute qui passait, mon intuition se muait en certitude et ni elle ni moi n'étions dupes de ces échanges de gentillesses.

Finalement, après deux bonnes heures de marche à un train de sénateur, nous sommes arrivés dans un petit bois. A l'ombre des grands pins et des chênes, l'air s'était fait plus frais, plus doux. Tout avait un gout d'infini, une sensation unique qu'un tel moment est un instant parfait. Elle s'assit a l'ombre d'un chêne dont je ne pouvais pas faire le tour du tronc avec mes bras et posa son sac devant elle. Je m'assis également, ne sachant que faire, jusqu'à ce que mon regard se pose sur son sac, qui avait l'air bien chargé. Elle vit mon regard interrogateur, et lâcha un de ses rires si purs, et je fondis instantanément.

Nous avons encore parlé un peu. D'elle surtout. De ses problèmes notamment. Apparemment elle aussi avait du mal a trouver des gens a qui parler. Si elle était venue l'autre jour sur le banc, c'est parce qu'il y a un moment qu'elle avait compris mon petit manège, et qu'elle en avait marre de me voir me tortiller a chaque fois. Je rougis intégralement, et me mis en transpirer instantanément, ce qui la fit rire, encore, pendant de longues minutes. J'étais un peu vexé.

Elle me regarda alors, sans cesser de sourire. "tu n'as pas faim?" Non, lui répondis-je, j'avais déjà mangé et d'ailleurs, je n'avais pas réussi a finir. Dans ma tête, on aurait pu entendre un petit tintement, suivi de cette phrase, lancée tel un coup de hache sur
le billot: ça y est.

Elle rit une fois de plus, quoiqu'un peu plus modérément, et ouvrit alors son vieux eastpak rose. Elle en sortit deux briquettes de candy up au chocolat, 4 donuts semblables a ceux que j'avais déjà vu (j'appris plus tard que la femme qui tenait la boutique était une amie de famille, et Soliane appelait souvent cette dame "tati"), ainsi qu'un demi cheesecake, comme elle disait. Devant mes yeux exorbités, elle ne put s’empêcher de rire, et de m'expliquer: "Oui bon... En fait j'ai souvent faim, mais je ne mange pas beaucoup. Tout n'est pas pour moi, et je ne mange pas tout d'un coup, tu te doutes bien!" Ma bouche grande ouverte de surprise vira doucement a un sourire jaune. La petite voix au fond de moi s'en retournait bouder. Dommage... "Oui bien sur, ça ne m'étais pas venu a l'esprit!" Dis je en tachant de rire de manière crédible. Quel abruti j'avais été, complétement embrigadé dans cette histoire de feedisme, pour me faire des idées si vite. Encore une fois je payais le prix de mon inexpérience en la matière.

La nourriture restait sur le sac. "Tu ne manges pas?" me demanda t'elle.

-J'ai déjà mangé, en plus y'a que du sucré et je ne suis pas fan...

-Ahhh mais le cheesecake c'est la vie! Tu n'as jamais gouté? C'est Américain!

-Genre, lourd, indigeste, avec l'impression après une part d'avoir mangé une brique?

-Exactement!" Encore un rire. Puis elle en prit un petit bout qu'elle mangea distraitement. "Celui là c'est moi qui l'ai fait, mais bon...

-Mais bon...?

-Tu l'as dit toi même, c'est du sucré. Et je n'aime pas commencer mon gouter par du sucré"

Un bref coup d’œil a ma montre m'appris qu'il était déjà presque 16H. Le temps avait profité qu'on ne le regardait pas de quelques heures pour se tirer en douce.
Je fouillais alors mon sac perso, et en sortit un deuxième sandwich d'une demi baguette, précisément celui que je n'avais pas pu manger. Mon cœur, insensible a ces ascenseurs émotionnels a répétition, battait la chamade comme jamais.

"Thon mayo. Ma mère m'a fait un truc a manger, mais elle en a fait 8 tonnes, comme d'habitude" Sous mes dehors blasés, à ce moment, je pris soin de noter dans un coin de ma tête de la couvrir de câlins pour ce "trop". Soliane s'empara du sandwich et mordit dedans a pleine dents: "Fé fuper bon!" Étais-ce les nerfs, la situation, la tension entre nous, ou un mélange de
tout ça? Toujours est-il que je partis dans un fou rire absolument incontrôlable. Soliane, après avoir recraché en catastrophe sa bouchée, y succomba également.

Les côtes endolories, il fallut 5 minutes pour se remettre totalement. Mais j'étais intrigué et ce fou rire avait dissipé mes tensions. Comment aborder le sujet sans passer pour un psychopathe, un fou furieux? Je décidai alors de changer de stratégie. Après tout, j'en avais marre d'être le gros nigaud. et puisqu'elle était aussi satisfaite du fait qu'on se parle autant essayer...

"Et Sinon, ce sandwich a la mayo?"

-Merci mais là ça ne va plus être possible..."

En effet, celui ci gisait, a quelques mètres, victime collatérale du fou rire couverte d'aiguilles de pin et de terre, couchée sur son flanc, telle une bête mythique saignant de la mayonnaise. Je profitai de la situation pour proposer d'aller chercher un truc, que l'on pourrait ainsi partager. Elle m'indiqua alors l'emplacement d'une boulangerie, non loin, ainsi que son souhait. "Une tarte au citron, c'est bon?

-T'avais pas dit "pas de sucré?"

-La tarte au citron ne compte pas.

-Je vois... Bon, a toute!

J'en avais pour a peine 10 minutes.

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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Sam 11 Juil 2015, 11:47

Merci
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bzhbelly
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Sam 11 Juil 2015, 16:02

C'est vraiment excellent! J'ai hâte de lire la suite!
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Dim 12 Juil 2015, 13:37

Wow vivement la suite Smile
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Lun 13 Juil 2015, 10:11

Toujours excellent ! Vraiment hâte de voir comment tout ceci va évoluer Very Happy
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lordmuffin
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mar 14 Juil 2015, 01:47

C'est excellent, merci Tjalmar !
J'adore cette naîveté et cette maladresse touchante, ça me rappelle mes années lycée...

Question fort tatillonne sur le fond: pourquoi centres-tu le texte ? Ça fait un peu bizarre à lire.
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Mollie
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mar 14 Juil 2015, 13:45

Ha oui oui c'est Good! J'aime bien :3

Dans six mois aussi la suite? Wuw le teasing de malaade
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mar 14 Juil 2015, 14:45

lordmuffin a écrit:
C'est excellent, merci Tjalmar !
J'adore cette naîveté et cette maladresse touchante, ça me rappelle mes années lycée...

Question fort tatillonne sur le fond: pourquoi centres-tu le texte ? Ça fait un peu bizarre à lire.

En fait, figure toi que c'est tout une histoire: j'ai une dent contre les éditeurs de textes classique, genre Oo et word et le reste.

Du coup je me retrouve a taper mon truc dans le vieux bloc note de windows, relique, s'il en est une, qui date de Windows 3.1.

Et donc avec ce puta*n de retour a la ligne automatique il est vain, et je dis bien VAIN d'esperer une mise en page correcte, et centrer le texte est la seule alternative que j'ai trouvé pour: aérer suffisamment le texte, lui permettre de suivre mes rythmes et pauses sans tout mélanger et ne pas couper les phrases en plein milieu.

Voilà voilà. Mais vu comme ça me les ponce aussi le bloc note je cherche autre chose. On verra Smile

Voilà le pourquoi.

Mollie... 3 épisodes sont sortis, le tout en un poil plus de 6 mois, ce qui fait donc une moyenne d'un épisode tous les deux mois Wink

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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mar 14 Juil 2015, 22:55

Ha oui? bref j'ai pas envis d'attendre deux mois non plus :33
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Mer 15 Juil 2015, 14:32

Pareil, on est tous trop pressé d'avoir la suite surtout que ça devient vraiment interessant.. rabbit
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Ven 17 Juil 2015, 03:19

L'histoire est bien menée et c'est écrit de manière très poétique. Bravo m'sieur Wink!!
J'attends la suite avec impatience!!
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Tjalmar
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Ven 17 Juil 2015, 13:58

Bon ben justement puisqu'on parle de ça...

A présent, dans la continuité de la nouvelle, plusieurs chemins s'offrent a moi, je peux faire avancer l'histoire dans un sens ou l'autre, selon.

Donc la question c'est: qu'est-ce que vous aimeriez voir? Je précise que je me servirai de vos remarques comme des pistes, mais je ne vais pas suivre aveuglément. Mesdemoiselle, sachez que cela vous concerne aussi Very Happy

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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Ven 17 Juil 2015, 22:23

La poésie c'est good non? ça change un peu du reste, puis si c'est pour un meilleur et plus lointain final moi chuis pour la poésie (y)
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Lun 20 Juil 2015, 13:14

Pas mal 😉
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MessageSujet: Re: [Fiction]: Romaric, les débuts   Aujourd'hui à 13:38

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[Fiction]: Romaric, les débuts
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