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 Félicitas - Traduction du chapitre trois

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MessageSujet: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Sam 08 Juil 2006, 17:21

J'ai essayé de traduire le chapitre trois du journal de Félicitas (ici)

La traduction est quasiment terminée mais elle comporte encore sans doute quelques incorrections. Y a quelques expressions dont le sens m'échappe en partie. Si une bonne âme connaissant l'allemand (allez, meteo...) passait par la serait sympa d'apporter quelques corrections...
Dites-moi si certaines tournures vous semblent pas claires ou maladroites.

A part ça, superbe histoire comme les deux chapitres précédents ! Very Happy

Citation :
Félicitas - Troisième chapitre

A l'école je devenais désormais constamment la cible des moqueries. Plus fréquemment encore que Josefine. Elle était arrivée déjà grosse dans la classe. Avec moi, c'était différent. J'avais seulement grossi ainsi au cours des dernières semaines. Le pire que je trouvais aujourd'hui était le cours de danse. Avec mes tout juste 80 kilos, j'avais de la peine à courir, et j'avais complètement renoncé aux exercices aux barres parallèles. Je n'étais en fait plus du tout capable de ces dernières pratiques.

"Felicitas, vous êtes accrochée à la barre comme un sac !" La voix du professeur de sport était pleine d'une raillerie mordante. Je devins rouge et me laissai tomber sur le tapis. Naturellement, j'étais furieuse. Pas de moi, non ! De cet idiot de professeur de sport bien entendu.

"Viens, Felie !" Josefine me tira sur le côté. Nous nous assîmes à part sur un banc. J'étais toujours furieuse. Que pouvais-je y faire, si je n'étais plus aussi mobile ? "Josefine", je me plaignais. "Qu'est-ce qui est venu à l'esprit de cet idiot ? Qui s'imagine-t-il être ?" Josefine essayait de me calmer. Cependant j'avais encore besoin de quelques minutes. Cela me touchait malgré tout profondément. "Felie, honnêtement ! Tu as beaucoup grossi, sans aucun doute. Tu sais cela aussi ! Tu est obligée d'en récolter qu'on se moque de toi. C'est ainsi chez nous les gros ! Josefine avait probablement raison. Cela ne m'aidait cependant pas plus. Je savais qu'il me serait difficile de simplement suivre ainsi mon destin. "Cependant, Josi, cela fait souffrir!"

Mon amie m'enlaçait. Sa consolation me faisait vraiment du bien. Je pouvais presque à nouveau sourire. "Felie, tu as très joliment pris du ventre ces derniers temps. C'est allé vite, non ?" Josefine avait désseré son étreinte et me regardait avec de la reconnaissance dans le regard. Je dodelinai de la tête. "Extrêmement vite, vraiment ! Vu que des quantités de frites et de chocolat y ont aidé. Qui cela étonne-t-il ?" Je regardai vers le bas. Mon ventre se posait en partie sur mes cuisses. Et celles-ci étaient très largement étalées par ma position assise. J'avais énormément engraissé sous la ceinture, ça chacun pouvais le voir. Mon regard chemina jusqu'à ma poitrine rebondie. Celle-ci distendait mon costume de danse de façon considérable. Pas de miracle, j'avais déjà besoin de la taille de bonnet F. Il s'était bel et bien passé quelque chose. Sans aucun doute !

"Je me trouve formidable ainsi, Josi." J'hésitai un moment. Puis je le dit quand même." Jusqu'ici je n'ai écrit cela qu'à ma soeur, Josi, maintenant je te le dit à toi aussi. J'aime être grosse, vraiment ! Et si je prenais encore quelques kilos, je n'aurais rien contre." Josefine me regarda avec un sourire étrange. Il y avait une trace de triomphe dedans. Par la suite, dans la cour, cela a continué. Maintenant les filles plaisantaient. Des mots comme "goutte de graisse", "bourrelets de gras" ou "oie engraissée" furent prononcés. En particulier Teresa se donnait de l'importance. Mais Karin et Anne ont participé de manière à peine moindre.

"Hé, Felicitas!", ricana Theresa, "si tu prends encore un kilo ton soutien-gorge va craquer. On pourrait en attendant récompenser tes fesses d'un prix ! Pas à l'élection d'une Miss, mais plutôt lors d'une exposition équestre !" Toutes rigolèrent. Anne même si violemment qu'elle s'étouffa. Je tressaillis au mots "élection d'une Miss" et commençai à rougir. Car c'était là une chose révolue ! Maintenant, ces chèvres bêtes me le rappelaient. Elles ne pouvaient toutefois rien savoir. Je ne l'avais raconté qu'à Josephine. Avec la culotte de cheval, c'était évidemment le comble. Je devais avouer que cela m'avait vraiment frappé. Davantage que je ne voulais l'admettre. Que s'imaginaient seulement ces chèvres ? Parler ainsi de moi, elles ne pouvaient pas en avoir le droit ! Les larmes me sont venues. Je me suis enfuie. Derrière le coin de maison suivant, je m'arrêtai et cherchai dans la poche de ma robe une barre de chocolat. Mais je n'en trouvai aucune. J'avais probablement bouffé la dernière juste après l'heure de danse.

Je cherchai Josefine. Elle n'était pas dans la cour de l'école. Je la trouvais enfin aux toilettes. Elle se redessinait le trait des paupières. "Josi, as-tu un truc sucré pour moi ? Moi malheureusement je n'ai plus rien." "Voila, Felie." Elle me donna une demi tablette de chocolat au nougat. J'enfournais immédiatement une barre entière dans ma bouche. Mon Dieu, ça faisait du bien ! "As-tu eu des ennuis ?" Josefine me lorgnait du coin de l'oeil. Je hochais la tête. Pour le moment, je ne voulais pas en parler. A travers le chocolat, le monde me semblait tout autre.

Le soir, je racontai à Papa les railleries des filles. Il caressa ma joue et dit : "Tu ne dois pas t'en faire, ma petite. Ce ne sont que des jugements stupides. Au mieux, tu te rajoutes une grosse peau. Alors rien ne te dérange plus." Aussi, c'était seulement une faible consolation. J'étais simplement trop sensible. Et je savais aussi que de tels jugements stupides m'énerveraient encore à l'avenir. J'allais tôt au lit. Maman s'assit seule devant la télé. Sur la table se trouvait comme d'habitude une bouteille de champagne. Elle était sur le point de de devenir une buveuse. Cela m'était égal, l'essentiel, c'était qu'elle me laisse tranquille. Et c'est ce qu'elle faisait ces derniers temps.

Dans mon lit, je bouffai encore quelques oursons à la guimauve. En principe je n'aimais pas ceux-ci. Mais je n'avais rien de mieux dans l'armoire. ça avait été une journée tout à fait chiante, je me dit avant de m'endormir. Le lendemain, j'avais de nouveau une expérience énervante. Les filles ne pouvaient simplement pas me laisser tranquille. De nouveau Theresa était l'instigatrice. Notre relation s'était entre-temps complètement brisée. Pourquoi concentrait-elle son tir sur moi, ça je n'arrivais pas à me l'expliquer. A cause de l'augmentation trop rapide de mon poids, je souffrais presque constamment des effets de la fatigue. Il arrivait souvent que je m'endorme pendant les cours. Comme ce jour-là. Evidemment, précisément en maths, où je coulais, de toute façon, de plus en plus. Je reçu un coup dans le dos, ce qui me réveilla. Fâchée, je me retournai. Fanny et Karin me regardaient de facon narquoise en souriant. "Reposée, les bourrelets ?", demanda doucereusement Fanny. Je lui fit signe qu'elle était cinglée. Alors, quelqu'un dit à gauche derrière moi : "Felicitas a besoin de repos pour qu'elle puisse bouffer correctement ensuite !" Je reconnu à l'intonation haineuse que c'était Theresa. Encore elle ! Je ne pouvais plus supporter cette sorcière!

Pendant la récréation, je m'adressai à Josefine. "Josi, cette moquerie continuelle me tape vraiment sur les nerfs ! Nous devrions faire quelque chose contre, tu ne penses pas ? Tu en as pourtant souffert aussi !" Josefine hocha la tête. "Quoi donc ? Je ne sais pas ce que nous pourrions faire. Nous ne sommes que toutes les deux. Nous ne recevons aucune aide de la direction scolaire. Non, nous devons pour l'instant supporter cela." Elle haussa les épaules. "Vois-tu, demain est un autre jour." Bien que j'étais d'un autre avis, je n'avais pas non plus de solution sous la main.

Plus tard, sur le chemin du retour, la moquerie continuait. Theresa alla derrière nous. "Voyez seulement, piailla-t-elle, comme ça tremblotte chez Felicitas. N'est-ce pas dégoûtant, comme les bourrelets de graisse débordent de la ceinture de son pantalon ?! Et chez Josefine, on pourrait supposer que si elle tombait, il ne resterait qu'une grande tache de graisse !" Certaines filles rirent aux éclats. Je me figeai. Cela me rendait malade. Je regardais Josefine, indignée. Et je sentais que je devenais rouge comme une tomate.

"Viens", dit Josefine. "Allons chez McDonald. Nous oublions en mangeant la frustration de l'âme." Je trouvai cette proposition judicieuse. Qu'est-ce qui aurait pu aider mieux que de s'abandonner à des frites délicieuses ?


Dernière édition par le Dim 09 Juil 2006, 16:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Sam 08 Juil 2006, 17:21

Citation :
J'avais une faim de géant. Josefine me demanda de ne pas trop manger chez McDonald. Car sa mère me fait savoir qu'aujourd'hui je serais invitée à dîner. Il y aura alors des choses si délicieuses sur la table que cela me ferait certainement de la peine si mon estomac ne pouvait guère en contenir. Je riai. "Josi, tu devrais pourtant savoir que je peux bouffer énormément sans rencontrer aucune difficulté. J'y arriverai bien ce soir."

Mon estomac s'était encore et encore distendu avec le temps. Et parce que j'avalais des quantités de plus en plus grandes, chaque proportion me manquait aussitôt. Je pouvais bouffer pour ainsi dire sans fin. De ce fait, je me trouvais dans une situation qui apportait ainsi ses problèmes avec elle-même. Je calmais certes toujours la faim, mais j'avais toujours plus souvent le sentiment que je devrais manger encore beaucoup plus. Mon estomac semblait être un tonneau sans fond. Je me trouvais comme avant, puisque maman m'avait tenu la bride haute avec la nourriture, dans une situation de laquelle il était difficile de s'échapper. Seuls les signes annonciateurs avaient changés. J'avais le sentiment que je me trouvais dans un cercle vicieux.

La table était effectivement pleine d'aliments délicieux desquels je ne connaissais, cependant, que très peu de choses. Josefine m'expliqua alors les noms et les recettes des différents aliments pendant le repas. Plus encore que la table recouverte, la mère de Josefine m'impressionnait. Bien que mon amie m'ait décrit celle-ci auparavant, la bouche me restait grande ouverte. Madame Luschenkowa n'était pas seulement très grosse, je trouvais, elle était même extrêmement grosse. La mère de Joséphine portait une robe mi-longue à carreaux avec un décolleté en forme de coeur. Son ventre fier se tenait pour une bonne partie au-delà de sa poitrine. Celle-ci pendait jusqu'au dessus du ventre et était très voluptueuse. Sous l'ourlet de sa jupe dépassaient deux mollets extrêmement robustes. Ses pieds, petits en comparaison avec son corps massif, chaussaient des escarpins avec des talons mi-hauts. Madame Luschenkowa marchait le dos cambré, peut-être à cause des masses à l'avant. Josefine me raconta plus tard que sa mère portait toujours un corset pour pouvoir maîtriser ces masses. Je supposais que Madame Luschenkowa avait été autrefois une très belle femme. Certes, ses traits étaient estompés par la graisse et son épais double menton, cependant un reste de beauté était encore existant. Par exemple, ses beaux yeux bleus et sa bouche pulpeuse, presque toujours riante. Toutefois je trouvais qu'elle était un peu trop maquillée. Et son parfum, qu'elle embaumait, était peut-être une note trop doucereux. Madame Luschenkowa avait les mêmes beaux cheveux blond clair que Josefine. Elle portait ceux-ci en une haute coiffure fixée. J'étais fortement impressionnée.

Malheureusement, madame Luschenkowa parlait à peine allemand. Josefine devait toujours traduire. Mais pendant le repas, nous ne parlions pas beaucoup de toute façon. Il y avait d'abord une soupe avec du porc et des légumes qui s'appelait "Borschtsch" et qui était tout à fait délicieuse. Ensuite du "Holubsti" et du "Pyrohy" suivirent (j'aime encore les faire aujourd'hui). Ce sont de petits rouleaux de feuilles farcis et des sacs de pâte farcis. Les farces se composent de sarrasin ou bien de marmelade de prune. Tous vraiment délicieux. En plus il y avait un rôti braisé dont j'ai oublié le nom. Madame Luschenkowa faisait attention à ce que mon assiette soit toujours pleine. Je bouffais à toute vitesse et ne regardait ni à droite ni à gauche. Trois quarts d'heure après, mon ventre plein se faisait sentir. Il faisait pression contre la ceinture de ma jupe. "Josi, c'est grave si j'ouvre ma jupe ?" Mon amie riait. Madame Luschenkowa me regardait d'un air interrogateur. Josefine traduisit en ukrainien. Alors la mère de Joséphine rit aussi et dit quelque chose dans ma direction. Puisque je ne comprenais pas, je regardais de nouveau Josefine d'un air interrogateur. "Maman dit que tu es une bonne mangeuse. Bien sûr que tu peux ouvrir ta jupe. Regarde, j'ai déjà ouvert mon jean." Elle se leva brièvement et me montra sa fermeture éclair ouverte. J'ouvris la ceinture de ma jupe et poussai un soupir de soulagement. Puis, je me consacrai au gâteau et aux biscuits. Le pain d'épice était particulièrement bon. Je mangeai au moins autant que la mère de Josefine. Après deux heures mon estomac était sur le point d'éclater. Je n'avais encore jamais eu une telle quantité en moi-même. L'intensité des ballonements était alors en conséquence. Et j'étais à peine capable de me lever. Madame Luschenkowa m'examina un moment et me dit alors quelque chose. Josefine traduisit. "Maman dit que tu deviendras très grosse un jour. Tu as du talent pour cela." Je rougissai. Je ne savais pas si c'était une louange ou un blâme. Puisque madame Luschenkowa me souriait cependant aimablement, elle pensait sans doute plutôt à cette dernière.

Nous montâmes dans la chambre de Josefine. Elle était confortablement aménagée avec un large canapé à motifs de couleurs variées et une petite table devant. Près du mur se trouvaient le lit et la penderie. Nous nous assîmes. En principe nous avions voulu encore nous exercer à des maths. Mais ni Josi ni moi n'avions encore envie de bosser. Nous étions simplement beaucoup trop éméchées après le repas. Je remarquais aussi que je devenais lentement fatiguée. "Felie ?", demandait Josefine. "Tu es très impressionnée par maman, non ?" Je devins rouge, mais je dodelinait de la tête. "J'avoue même, pas qu'un peu !" C'était vraiment exact. Je voyais encore madame Luschenkowa devant moi. J'avais enregistré chacun de ses détails. Comment sous le tissu da sa robe la graisse tremblait, comment sa poitrine replète débordait de son décolleté quand elle se penchait au dessus de la table, pour entasser encore plus de nourriture dans mon assiette. Et je ne pensais pas moins à ses fesses massives pour lesquelles la largeur de la chaise de la cuisine ne suffisait pas.

"A quoi penses-tu à présent ?" Josefine me regardait de côté. Je déglutis. "Mais s'il te plait ne le répète pas, tu entends ?", je l'avertis. Avec une voix enrouée, je continuais : "J'aimerais être un jour aussi grosse que ta maman." Mon Dieu, c'était dit désormais ! Je brûlais de honte. Josefine riait. "Je le savais, Felie. Je l'ai vu à tes yeux. Tout à l'heure, quand tu as vu maman pout la première fois. Tu avais cela dans ton regard." J'étais complètement embarrassée. Je n'avais vraiment conscience de ce que j'avais dit que maintenant. OK, je m'étais exprimée clairement. Plus clairement ce n'était pas possible ! Vouloir devenir véritablement aussi grosse, ce désir avait certainement existé de façon latente depuis longtemps. Je n'en avait simplement pas pris conscience jusqu'à aujourd'hui. La mère de Josefine avait été en fin de compte seulement le déclencheur pour obtenir cette connaissance. Maintenant, de toute façon, j'étais naturellement sortie du placard. Josefine savait dorénavant ce que je pensais. Mon amie aurait la compréhension nécessaire. Mais je n'osais pas penser à maman ! Le poids actuel de la mère de Josefine m'intéressait bien sûr. Donc je demandais. "Autour de 165 kilos", Josefine donna le renseignement en souriant. La bouche me resta une fois de plus grande ouverte.
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Jeu 13 Juil 2006, 00:37

Bon, ok, je vais vérifier. Merci pour ton travail, en tout cas. Remarque, pour les deux premiers chapitres, je n'ai pas fait réviser la traduction, et j'ai traduit au fur et à mesure sans faire gaffe à l'allure global du texte. Donc c'est aussi à réviser. Il me semble me souvenir que quelque part j'avais fait un super faux sens, mais je ne l'avais pas encore signalé au webmaster car j'avais d'autres chats à fouetter à cette époque.
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Jeu 13 Juil 2006, 02:27

Je reprends ta traduction. Mes propositions de correction sont en bleu gras. Lorsque j'ai réellement trouvé une faute (un faux sens), j'ai agrandi la police.



Citation :
Félicitas - Troisième chapitre

A l'école je devenais désormais constamment la cible des moqueries. Plus fréquemment encore que Josefine. Elle était déjà grosse losqu'elle est arrivée dans la classe. Avec moi, c'était différent. J'avais grossi à ce point seulement au cours des dernières semaines. Le pire pour moi désormais était le cours de sport. Avec mes presque 80 kilos, j'avais de la peine à courir, et j'avais complètement renoncé à la gymnastique aux barres parallèles. Je n'étais en fait plus du tout capable de faire ces exercices.

"Felicitas, vous pendez à la barre comme un sac à patates!" La voix du professeur de sport était pleine d'une raillerie mordante. Je devins rouge et me laissai tomber sur le tapis. Naturellement, j'étais furieuse. Pas de moi, non ! De cet idiot arrogant de professeur de sport bien entendu.

"Viens, Felie !" Josefine me tira sur le côté. Nous nous assîmes à part sur un banc. J'étais toujours furieuse. Que pouvais-je y faire, si je n'étais plus aussi mobile ? Je me plaignis: "Josefine, qu'est-ce qui est venu à l'esprit de cet idiot ? Qui s'imagine-t-il être ?" Josefine essayait de me calmer. Cependant j'avais encore besoin de quelques minutes. Cela me touchait malgré tout profondément. "Felie, honnêtement ! Tu as beaucoup grossi, sans aucun doute. Tu sais cela aussi ! Tu dois simplement t'habituer à ce qu'on se moque de toi. C'est ainsi chez nous les gros !" Josefine avait probablement raison. Cela ne m'aidait cependant pas plus. Je savais qu'il me serait difficile de me résigner simplement à mon destin. "Mais, Josi, cela fait souffrir!"

Mon amie me serrait dans ses bras. Sa consolation me faisait vraiment du bien. Je pouvais presque à nouveau sourire. "Felie, tu as reçu un très joli ventre ces derniers temps. C'est allé vite, n'est-ce pas ?" Josefine avait désseré son étreinte et me regardait avec de la reconnaissance dans le regard. Je fis signe que oui. "Incroyablement vite, vraiment ! Il faut dire que des quantités de frites et de chocolat y ont aidé. Que cela a-t'il d'étonnant ?" Je regardai vers le bas. Mon ventre se posait en partie sur mes cuisses. Et celles-ci étaient très larges du fait que j'étais assise. J'avais énormément engraissé sous la ceinture, ça chacun pouvais le voir. Mon regard chemina jusqu'à ma poitrine rebondie. Celle-ci distendait mon costume de sport de façon considérable. Pas étonnant, j'avais déjà besoin de la taille F. Il s'était bel et bien passé quelque chose. Sans aucun doute !

"Je me trouve formidable ainsi, Josi." J'hésitai un moment. Puis je le dit quand même. "Jusqu'ici je n'ai écrit cela qu'à ma soeur, Josi, maintenant je te le dit à toi aussi. J'aime être grosse, vraiment ! Et si je prenais encore quelques kilos, je n'aurais rien contre." Josefine me regarda avec un sourire étrange. Il y avait une trace de triomphe dans ce sourire. Par la suite, dans la cour, cela a continué. Maintenant les filles se moquaient. Des mots comme "goutte de graisse", "bourrelets de gras" ou "oie engraissée" furent prononcés. En particulier Teresa se fit remarquer. Mais Karin et Anne ont participé de manière à peine moindre.

"Hé, Felicitas!", ricana Theresa, "si tu prends encore un kilo ton soutien-gorge va craquer. On pourrait en attendant récompenser tes fesses d'un prix ! Pas à l'élection d'une Miss, mais plutôt lors d'une exposition équestre !" Toutes rigolèrent. Anne même si violemment qu'elle s'étouffa. Je tressaillis au mots "élection d'une Miss" et commençai à rougir. Car c'était là une chose révolue ! Maintenant, ces chèvres bêtes me le rappelaient. Elles ne pouvaient toutefois rien en savoir. Je ne l'avais raconté qu'à Josephine. Les fesses de cheval, c'était évidemment le comble. Je devais avouer que cela m'avait vraiment frappé. Davantage que je ne voulais l'admettre. Que s'imaginaient seulement ces chèvres ? Elles n'avaient aucun droit de parler ainsi de moi ! Les larmes me sont venues. Je me suis enfuie. Derrière le coin de maison suivant, je m'arrêtai et cherchai dans la poche de ma robe une barre de chocolat. Mais je n'en trouvai aucune. J'avais probablement bouffé la dernière juste après le cours de sport.

Je cherchai Josefine. Elle n'était pas dans la cour de l'école. Je la trouvais enfin aux toilettes. Elle se redessinait le trait des paupières. "Josi, as-tu une friandise pour moi ? Moi malheureusement je n'ai plus rien." "Voila, Felie." Elle me donna une demi tablette de chocolat au nougat. J'enfournais immédiatement une barre entière dans ma bouche. Mon Dieu, ça faisait du bien ! "As-tu eu des ennuis ?" Josefine me lorgnait du coin de l'oeil. Je hochais la tête. Pour le moment, je ne voulais pas en parler. A travers le chocolat, le monde me semblait tout autre.

Le soir, je racontai à Papa les railleries des filles. Il caressa ma joue et dit : "Tu ne dois pas t'en faire, ma petite. Ce ne sont que des phrases stupides. Le mieux que tu puisses faire c'est de te rajouter une grosse peau. Alors rien ne te dérange plus." C'était seulement une faible consolation. J'étais simplement trop sensible. Et je savais aussi que de telles phrases stupides m'énerveraient encore à l'avenir. J'allais tôt au lit. Maman était assise seule devant la télé. Sur la table se trouvait comme d'habitude une bouteille de champagne. Elle était sur le point de de devenir une buveuse. Cela m'était égal, l'essentiel, c'était qu'elle me laisse tranquille. Et c'est ce qu'elle faisait ces derniers temps.

Dans mon lit, je bouffai encore quelques oursons à la guimauve. En principe je ne les aimais pas. Mais je n'avais rien de mieux dans l'armoire. Je me dis que ça avait été une journée tout à fait chiante, avant de m'endormir. Le lendemain, j'avais de nouveau une expérience énervante. Les filles ne pouvaient simplement pas me laisser tranquille. De nouveau Theresa était l'instigatrice. Notre relation s'était entre-temps complètement brisée. Pourquoi concentrait-elle ses griefs sur moi, ça je n'arrivais pas à me l'expliquer. A cause de l'augmentation trop rapide de mon poids, je souffrais presque constamment de crises de fatigue. Il arrivait souvent que je m'endorme pendant les cours. Comme ce jour-là. Evidemment, précisément en maths, où je coulais, de toute façon, de plus en plus. Je reçu un coup dans le dos, ce qui me réveilla. Fâchée, je me retournai. Fanny et Karin me regardaient de facon narquoise en souriant. "Reposée, les bourrelets ?", demanda doucereusement Fanny. Je lui fit signe qu'elle était cinglée. Alors, quelqu'un dit à gauche derrière moi : "Felicitas a besoin de repos pour qu'elle puisse bouffer correctement ensuite !" Je reconnu à l'intonation haineuse que c'était Theresa. Encore elle ! Je ne pouvais plus supporter cette sorcière!

Pendant la récréation, je m'adressai à Josefine. "Josi, cette moquerie continuelle me tape vraiment sur les nerfs ! Nous devrions enfin faire quelque chose contre, tu ne penses pas ? Tu en as pourtant souffert aussi !" Josefine hocha la tête. "Quoi donc ? Je ne sais pas ce que nous pourrions faire. Nous ne sommes que toutes les deux. Nous ne recevons pas d'aide non plus de la direction scolaire. Non, nous devons supporter cela." Elle haussa les épaules. "Vois-tu, demain est un autre jour." Bien que j'étais d'un autre avis, je n'avais pas non plus de solution sous la main.

Plus tard, sur le chemin du retour, la moquerie continuait. Theresa alla derrière nous. "Voyez vous, piailla-t-elle, comme ça balance chez Felicitas. N'est-ce pas dégoûtant, comme les bourrelets de graisse débordent de la ceinture de son pantalon ?! Et chez Josefine, on pourrait supposer que si elle tombait, il ne resterait qu'une grande tache de graisse !" Certaines filles rirent aux éclats. Je me figeai. Cela me rendait malade. Je regardais Josefine, indignée. Et je sentais que je devenais rouge comme une tomate.

"Viens", dit Josefine. "Allons chez McDonald. Nous oublions la frustration de l'âme en mangeant." Je trouvai cette proposition judicieuse. Qu'est-ce qui aurait pu aider mieux que de s'abandonner à des frites délicieuses ?


Dernière édition par le Jeu 13 Juil 2006, 03:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Jeu 13 Juil 2006, 03:07

La suite:



Citation :
J'avais une faim de géant. Josefine me demanda de ne pas trop manger chez McDonald. Car sa mère me faisait parvenir l'information qu'aujourd'hui je serais invitée à dîner. Il y aurait alors des choses si délicieuses sur la table que cela me ferait certainement de la peine si mon estomac ne pouvait en accepter que peu. Je riai. "Josi, tu devrais pourtant savoir que je peux bouffer énormément sans rencontrer aucune difficulté. J'y arriverai bien ce soir."

Mon estomac s'était encore et encore distendu avec le temps. Et parce que j'avalais des quantités de plus en plus grandes, je n'avais plus la notion des proportions. Je pouvais bouffer pour ainsi dire sans fin. De ce fait, je me trouvais dans une situation qui me causait des problèmes. Je calmais certes toujours la faim, mais ensuite, de plus en plus souvent, j'avais l'impression que je devais manger encore beaucoup plus. Mon estomac semblait être un tonneau sans fond. Je me trouvais comme avant, puisque maman m'avait tenu la bride haute avec la nourriture, dans une situation de laquelle il était difficile de s'échapper. Seul le sens avait changé. J'avais le sentiment que je me trouvais dans un cercle vicieux.

La table était effectivement pleine d'aliments délicieux desquels je ne connaissais, cependant, que très peu de choses. Josefine m'expliqua alors les noms et les recettes des différents aliments pendant le repas. Plus encore que la table recouverte, la mère de Josefine m'impressionnait. Bien que mon amie m'ait décrit celle-ci auparavant, la bouche me restait grande ouverte. Madame Luschenkowa n'était pas seulement très grosse, je trouvais qu'elle était même extrêmement grosse. La mère de Joséphine portait une robe mi-longue à carreaux avec un décolleté en forme de coeur. Son ventre puissant s'étendait nettement au-delà de sa poitrine. Celle-ci pendait jusqu'au dessus du ventre et était très voluptueuse. Sous l'ourlet de sa jupe dépassaient deux mollets extrêmement robustes. Ses pieds, petits en comparaison avec son corps massif, chaussaient des escarpins avec des talons mi-hauts. Madame Luschenkowa marchait le dos cambré, à cause des masses à l'avant. Josefine me raconta plus tard que sa mère portait toujours un corset pour pouvoir maîtriser ces masses. Je supposais que Madame Luschenkowa avait été autrefois une très belle femme. Certes, ses traits étaient estompés par la graisse et son épais double menton, cependant un reste de beauté était encore existant. Par exemple, ses beaux yeux bleus et sa bouche pulpeuse, presque toujours riante. Toutefois je trouvais qu'elle était un peu trop maquillée. Et son parfum, qu'elle embaumait, était peut-être une note trop doucereux. Madame Luschenkowa avait les mêmes beaux cheveux blond clair que Josefine. Elle portait ceux-ci en une haute coiffure fixée. J'étais fortement impressionnée.

Malheureusement, madame Luschenkowa parlait à peine allemand. Josefine devait toujours traduire. Mais pendant le repas, nous ne parlions pas beaucoup de toute façon. Il y avait d'abord une soupe avec du porc et un légume qui s'appelait "Borschtsch" et qui était tout à fait délicieux. Ensuite du "Holubsti" et du "Pyrohy" suivirent (j'aime encore les cuisiner aujourd'hui). Ce sont de petits rouleaux de feuilles farcis et des sacs de pâte farcis. Les farces se composent de sarrasin ou bien de marmelade de prune. Tout était vraiment délicieux. En plus de cela il y avait un rôti braisé dont j'ai oublié le nom. Madame Luschenkowa faisait attention à ce que mon assiette soit toujours pleine. Je bouffais à toute vitesse et ne regardait ni à droite ni à gauche. Trois quarts d'heure après, mon ventre plein se faisait sentir. Il faisait pression contre la ceinture de ma jupe. "Josi, c'est grave si j'ouvre ma jupe ?" Mon amie riait. Madame Luschenkowa me regardait d'un air interrogateur. Josefine traduisit en ukrainien. Alors la mère de Joséphine rit aussi et dit quelque chose dans ma direction. Puisque je ne comprenais pas, je regardais de nouveau Josefine d'un air interrogateur. "Maman dit que tu es une bonne mangeuse. Bien sûr que tu peux ouvrir ta jupe. Regarde, j'ai déjà ouvert mon jean." Elle se leva brièvement et me montra sa fermeture éclair ouverte. J'ouvris la ceinture de ma jupe et poussai un soupir de soulagement. Puis, je me consacrai au gâteau et aux biscuits. Le pain d'épice était particulièrement bon. Je mangeai au moins autant que la mère de Josefine. Après deux heures mon estomac était sur le point d'éclater. Je n'avais encore jamais eu une telle quantité en moi-même. L'impression d'être pleine était alors en conséquence. Et j'étais à peine capable de me lever. Madame Luschenkowa m'examina un moment et me dit alors quelque chose. Josefine traduisit. "Maman dit que tu deviendras très grosse un jour. Tu as des dispositions pour cela." Je rougissai. Je ne savais pas si c'était une louange ou un blâme. Puisque madame Luschenkowa me souriait cependant aimablement, elle pensait sans doute plutôt à cette dernière.

Nous montâmes dans la chambre de Josefine. Elle était confortablement aménagée avec un large canapé à motifs de couleurs variées et une petite table devant. Près du mur se trouvaient le lit et la penderie. Nous nous assîmes. En principe nous voulions encore faire des maths. Mais ni Josi ni moi n'avions encore envie de bosser. Nous étions simplement beaucoup trop éméchées après le repas. Je remarquais aussi que la fatique s'emparait de moi. "Felie ?", demandait Josefine. "Tu es très impressionnée par maman, non ?" Je devins rouge, mais je fis signe que oui. "J'avoue même, pas qu'un peu !" C'était vraiment exact. Je voyais encore madame Luschenkowa devant moi. J'avais enregistré chacun de ses détails. Comment sous le tissu da sa robe la graisse tremblait, comment sa poitrine replète débordait de son décolleté quand elle se penchait au dessus de la table, pour entasser encore plus de nourriture dans mon assiette. Et je ne pensais pas moins à ses fesses massives pour lesquelles la largeur de la chaise de la cuisine ne suffisait pas.

"A quoi penses-tu à présent ?" Josefine me regardait de côté. Je déglutis. "Mais s'il te plait ne le répète pas, tu entends ?", l'avertis-je. Avec une voix enrouée, je continuai : "J'aimerais être un jour aussi grosse que ta maman." Mon Dieu, c'était dit désormais ! Je brûlais de honte. Josefine riait. "Je le savais, Felie. Je l'ai vu à tes yeux. Tout à l'heure, quand tu as vu maman pout la première fois. C'était visible dans ton regard." J'étais complètement embarrassée. Je n'avais vraiment conscience de ce que j'avais dit que maintenant. OK, je m'étais exprimée clairement. Plus clairement ce n'était pas possible ! Vouloir devenir véritablement aussi grosse, ce désir avait certainement existé de façon latente depuis longtemps. Je n'en avait simplement pas pris conscience jusqu'à aujourd'hui. La mère de Josefine avait été en fin de compte seulement le déclencheur pour obtenir cette connaissance. Maintenant, de toute façon, j'avais vendu la mèche. Josefine savait dorénavant ce que je pensais. Mon amie aurait la compréhension nécessaire. Mais je n'osais pas penser à maman ! Le poids actuel de la mère de Josefine m'intéressait bien sûr. Donc je demandais. Josefine donna le renseignement en souriant: "Autour de 165 kilos". La bouche me resta une fois de plus grande ouverte.



Il y a un problème avec l'expression:

Citation :
Je ne savais pas si c'était une louange ou un blâme. Puisque madame Luschenkowa me souriait cependant aimablement, elle pensait sans doute plutôt à cette dernière.

C'est ce qui est écrit en allemand, mais je pense que l'auteur s'est planté et a voulu dire le contraire.
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Jeu 13 Juil 2006, 03:14

Et voilà! On va pouvoir l'envoyer à Mick!
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Ven 14 Juil 2006, 00:05

Merci beaucoup de t'être penché dessus !
Tes corrections sont impeccables !

C'est vrai qu'il y avait pas mal d'incorrections, mais bon le niveau d'allemand du lycée, même avec un bon dico c'est clair que ça limite lol

Juste pour chipoter (c'est sans doute le seul endroit où je peux lol) : le sens de "wabbeln" ça serait pas plutôt "trembler" que "balancer", vu qu'ici on parle de la graisse ?
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Ven 14 Juil 2006, 09:20

Il est très difficile de trouver ce mot dans un dictionnaire. Quelque part j'ai vu que c'était l'équivalent de "to wobble" qui voudrait dire "trembler". Sinon, "wabbelig" signifie "flasque". Je ne sais pas. Sinon, en ce qui concerne ta traduction, je dois dire qu'elle était très bonne. Et cela juste avec un niveau lycée! Il y a des passages où il y a beaucoup techniques et où ça m'aurait soulé, comme lorsqu'il est question de cuisine, là j'aurais eu du mal.
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Ven 14 Juil 2006, 12:52

Merci !

C'est vrai qu'au niveau cuisine la marmelade de prune par exemple c'était galère à trouver lol
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Sam 15 Juil 2006, 11:14

Si c'est bon je transmets à Mick, le webmaster de ce site: http://www.geocities.com/mc67kenzie/ . Je lui signale le problème à propos de la traduction du verbe wabbeln.
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Sam 15 Juil 2006, 13:51

Aucun problème, tu peux lui transmettre ! Very Happy
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Mathieu
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Sam 26 Aoû 2006, 15:26

la suite la suite...!!!!
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Sam 26 Aoû 2006, 15:38

Ca prendra du temps, moi je suis actif un peu partout, et cette année sera très studieuse pour moi.
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MessageSujet: BRAVO   Sam 26 Aoû 2006, 17:11

bravo météo , mais si t'as pas envie de bosser , te force pas ,t'en as deja fait beaucoup
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Sam 26 Aoû 2006, 17:57

J'ai commencé une traduction de la suite mais bon j'ai pas trop eu le temps, je vais essayer de m'y remettre un peu...
Tu pourras me refiler un ptit coup de main meteo à l'occasion ? Smile

Je préviens quand même, l'ayant déjà lu, il est pas aussi joyeux et insouciant que les autres.
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Dim 27 Aoû 2006, 10:05

Oui, effectivement, la suite j'aime moins d'une manière générale. Bon le problème si j'en parle je raconte tout à l'avance. Mais à partir de maintenant et jusqu'à la fin, l'histoire n'est plus pareille. Un certain nombre de choses ne m'ont pas plus tant que ça, alors que les premiers épisodes étaient un délice.
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Mathieu
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Dim 27 Aoû 2006, 15:50

fraudrait traduire les histoires de dimensions aussi certaines sont vraiment bonnes
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Dim 27 Aoû 2006, 21:42

Mathieu a écrit:
fraudrait traduire les histoires de dimensions aussi certaines sont vraiment bonnes

Qu'est ce que je dis dans l'autre topic, hein ? Wink
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Mathieu
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Lun 28 Aoû 2006, 11:01

Yass a écrit:
Mathieu a écrit:
fraudrait traduire les histoires de dimensions aussi certaines sont vraiment bonnes

Qu'est ce que je dis dans l'autre topic, hein ? Wink

oups désolé je n'avais pas vu Wink
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Sakura-mochi
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Mer 01 Nov 2006, 11:06

Je sais que ca fait un moment que ce topic est a l'abandodon, mais je pense que ca serais bien d'avoir la traduction des prochains chapitres ( pas la peine de critiquer du genre ta qu'a le faire toi meme, je sais que c'est facile de demander comme ca sans se bouger ^^ mais je parle pas un traitre mot d'allemand)
Ca serais vraiment bien, c'est juste une suggestion hein ^^

_________________
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Mer 01 Nov 2006, 23:21

On pourra, mais déjà je dois dire que la suite est moins bien, enfin de mon point de vue.
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Jeu 02 Nov 2006, 21:40

Oui je voudrai savoir si la suite va etre traduite car jai aucune notion d'allemand et que je la trouve tres interessante cette histoire
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Sam 18 Nov 2006, 20:01

y'aura t'il une suite ou pas?enfin de la traduction s'il vous plait dit moi que oui!!! Very Happy Very Happy
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Lun 20 Nov 2006, 13:44

En ce qui me concerne pas de si tot.
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Mathieu
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MessageSujet: Re: Félicitas - Traduction du chapitre trois   Mar 21 Nov 2006, 09:31

Bref c'est mort Rolling Eyes
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