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 Corie 8

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MessageSujet: Corie 8   Mer 24 Sep 2008, 22:13

Corie 8

La rencontre


Salut Frankie !

Hier, lundi, je suis allé déjeuner au Mac Do, histoire d’avaler un hamburger et un coca, en vitesse, et puis de retourner tout de suite au bureau.

Au moment précis où je m’emparais du cheeseburger royal censé me requinquer pour quelques heures, une très grosse fille est arrivée, la démarche à la fois lente et conquérante, visiblement pressée de se gaver de malbouffe. C’était une petite blonde, cheveux mi-long, le visage rond et plein, le regard fier. Elle était haut perchée sur de jolis escarpins, et cambrée par un ventre absolument énorme, un ventre rond et proéminent, dont la partie inférieure reposait lourdement sur le haut de ses cuisses et que, visiblement, elle peinait à soulever à chacun de ses pas. Un ventre qui dissimulait assez largement le petit legging dont il débordait, lequel avait sans doute été choisi pour bien mettre en valeur une majestueuse paire de fesses. Un ventre à moitié nu, tant le débardeur censé l’habiller était court, inadapté à pareil embonpoint, un ventre si imposant que la fille avait jugé nécessaire de se doter, par-dessus le marché, de seins parfaitement, et délibérément, surdimensionnés, peut-être pour mieux assurer la parfaite harmonie d’un corps qu’elle savait aussi sublime que désirable.

Il va sans dire que je bandais immédiatement, dur, et que je ne la lâchais pas des yeux.

Elle passa devant moi, le pas lourd. Je vis le bas de son dos, nu, sur lequel était tatoué un petit dragon bedonnant. Je la vis commander patiemment de quoi s’assurer un repas gargantuesque, attendre, surveiller que rien ne manque, régler, porter son plateau au dessus de son ventre, devant ses seins encombrants, les bras tendus, marcher jusqu’à une table que la Providence avait libérée tout juste en face de la mienne, je la vis poser son plateau avec précaution, avant de s’asseoir, les jambes tenues écartées par leur propre opulence. Elle tendit à nouveau les bras devant elle pour s’emparer précipitamment d’un des hamburgers amoncelés sur le plateau, comme si elle avait attendu toute sa vie de pouvoir enfin s’en gaver.

Elle fit de même avec les suivants, tout en buvant du coca, beaucoup de coca. Et puis, lorsqu’elle eut avalé l’essentiel de son déjeuner, elle parut apaisée et son attention se porta sur son environnement, le personnel, les clients et … moi. Elle m’observa sans gêne aucune, avant de se lever, de s’approcher de moi et de m’adresser la parole d’une voix calme :

- On mate la grosse ?
- Excusez-moi, je ne voulais pas vous manquer d’égards … je vous ai trouvée… absolument magnifique …
- Alors, montres toi entreprenant, mec, plutôt que de t’excuser.

* * *


Je bandai plus violemment encore, et puis je repris mes esprits, juste assez, en tous les cas, pour poser une main sur le ventre de la fille et demander :

- Enceinte ?
- Non. Mais faut que je me remplisse à donf, tout le temps, et mon bide, il arrête pas de grossir, j’y peux rien. Si ça te plaît pas …

Je posai mon autre main et je me surpris à déclarer d’un ton ferme :

- Tu es la femme la plus sexy du monde. Et ce qui me plairait, ce serait que tu le remplisses encore, ton ventre, autant que tu en es capable, devant moi, pour moi …
- Ici ?
- Non, je t’emmène

A peine avais-je prononcé ces mots que je les regrettai. Ce n’est pas ainsi que l’on séduit une fille, en lui donnant des instructions qui ne se discutent pas, trois secondes après l’avoir rencontrée ... Mais elle sourit à nouveau, apparemment heureuse de mes consignes et murmura :

- Bien …

Nous sommes sortis ensemble du Mac Do, et je fus très fier de marcher à ses côtés, dans la rue pleine de monde, alors qu’elle exhibait ses rondeurs avec plaisir et arrogance. Elle marchait lentement, péniblement, quoique très à l’aise sur ses talons aiguille. De temps à autre, elle s’arrêtait pour reprendre son souffle puis lâchait une phrase en me regardant, toujours souriante, chaleureuse :

- putain, mec, j’espère que tu m’emmènes pas trop loin, je suis vraiment trop grosse pour marcher !
- au fait mec, je m’appelle Corie. Et toi ?
- putain mec, j’aime ton plan !
- et après, quand j’aurai bouffé tout ce que tu veux, c’est quoi le plan ?

La dernière question laissait augurer de très bons moments. Le fait est que j’étais fou de cette fille, que je la désirais, pour son corps bien sûr, pour ces formes tellement audacieuses, mais aussi pour son âme - je veux dire pour cette liberté qu’elle se donnait d’être pareillement elle-même, indécente, gourmande, en même temps que charmante et douce. Plus tard dans la soirée, je découvrirai qu’elle n’était pas seulement vulgaire, ce qui déjà me subjuguait et me fascinait, mais encore qu’elle était très intelligente, et cultivée, ce qui ne manquerait pas de me faire tomber amoureux.

* * *


La brasserie, ce fut un vrai plaisir. On y servait une excellente bière blanche dont Corie s’éprit immédiatement. Je lui en fis boire un premier litre, que je faisais accompagner d’une grande portion de frites mayonnaise dont elle s’empiffra avec délice, en même temps qu’elle me parlait d’elle :

- avant, je bossai comme traductrice, pour une boîte d’édition. J’aimais ce boulot. Mais je bossais à la maison, j’étais déjà complètement accro au stuffing, fallait tout le temps que je bouffe et que je boive des bières, j’étais toujours un peu bourrée, j’arrivais pas à faire mon boulot dans les temps. Alors j’ai commencé à vivre sur le dos de mon mec, ça le gêne pas, et en plus il adore me voir grossir.
- je le reprendrais bien, ce boulot de traductrice, mais faudrait que la boîte me trouve un bureau. A la maison, je fais que me remplir le bide, je peux pas faire autrement, je suis une putain de feedee, ça doit être dans mes gènes. Et je peux quand même pas continuer à grossir. Depuis que j’ai dépassé les 160 kilos, j’ai vraiment de la peine à me bouger le cul. Et avec le bide que je me paie, je risque tout le temps de perdre l’équilibre et de me casser la gueule.
- Et toi, mec qu’est-ce que tu fous dans la vie ?
- t’as une meuf ?
- t’en fais pas, pour mon mec. Il est en voyage d’affaires aux States, il sait bien que je passe pas mes journées toute seule à rien foutre. Il m’aime, il m’aime vraiment, assez en tous cas pour pas croire que je suis sa chose. Il m’aime, et c’est justement pour ça qu’il est pas possessif, pas dépendant de moi. C’est un vrai mec !
- J’espère que je me suis bien remplie le bide comme tu voulais, mec. Maintenant, j’aimerais que tu m’emmène moi chez toi et que tu me baises !

- Chaque chose en son temps, Corie. Je veux que tu fasses encore un effort … Et rappelles- toi, je t’ai dit que je m’appelais Toni.

Et vint le second litre de bière, cette fois-ci accompagné d’un hot dog. Corie cessa de parler pour s’exécuter le plus rapidement possible, quoiqu’elle paru peiner de plus en plus. Ensuite seulement, je la félicitais d’être pareillement gloutonne, et je lui annonçais que le moment était venu, en effet, que je l’emmène chez moi et que je la baise. J’emportais néanmoins un fût de 5 litres.

* * *

Nous sommes montés dans le vieil ascenseur, il y avait tout juste la place pour nous deux, le très gros ventre de Corie contre moi, et ses immenses seins, tellement provocants, juste sous mes yeux.

- Tu les aimes, mes gros nichons ? Ils les aiment tous ... C’est Steve qui me les a offerts. Ils sont vraiment énormes, j’en reviens toujours pas, j’adore.

Une fois dans l’appartement, je l’ai conduite au salon, je me suis assis sur le canapé, et je lui ai ordonné de se déshabiller, là, debout, devant moi, sans plus attendre.

Emu par son incroyable beauté, je me suis relevé, je l’ai embrassée, caressée, et puis je lui ai ordonné de s’asseoir à son tour.

Je lui attachais les chevilles avec des foulards de soie, sachant qu’avec son ventre posé sur ses cuisses elle ne pourrait pas se baisser pour se détacher. Lorsqu’elle réalisa qu’elle était désormais à ma merci, que j’amenai de quoi manger, et de quoi boire, encore, elle me déclara simplement :

- Si tu veux me gaver de force, mec, je demande pas mieux, mais faut aussi m’attacher les mains. On sait jamais …

Cela dura peut-être une heure. J’aidais Corie à boire un troisième puis un quatrième litre de bière, accompagnés d’une tonne de pop-corn. Jusqu’à ce que vienne ce moment magique où son ventre fut tellement gonflé que les gémissements se succédèrent, puis les suppliques, forcément contradictoires, murmurées entre deux respirations fébriles : « arrête, s’il te plaît, j’en peux plus », « non, encore … », « putain, Toni, t’es vraiment fou … », « oh mon Dieu … » …

Et puis, je la détachai, je l’aidai à se relever, alors que sa panse tendue à l’extrême saccadait sa respiration, entravait ses mouvements et que la bière la plongeait presque dans un état second, je plaçais quelques gros coussins sur le sol, je lui ordonnai de se coucher sur le dos, j’enlevai mon jeans, je me mettais à genoux devant elle, sur le tapis, j’écartais ses larges jambes, je m’avançais, je prenais son ventre entre mes mains, je le repoussai doucement, pour qu’il me soit possible de la pénétrer, et je la pénétrai, bien sûr, mais cette fois-ci comme s’il s’agissait du sens de la vie, ou de la finalité du monde, j’allais en elle, elle qui gémissait, immobile, trop alourdie pour bouger, elle qui se mit à hurler, quand soudain son corps se cambra tout de même, et que j’eus le sentiment de tenir entre mes mains la terre entière secouée d’un séisme majeur, la terre entière inondée de feu, elle qui paraissait entrée en transe, quoiqu’à bout de forces, elle qui accueillit aussi mon plaisir, inouï, elle dont les fabuleuses rondeurs m’avait révélé, au Mac Do, deux heures plus tôt, et sans le moindre doute possible, à quel point elle était sensuelle, et sexuelle.

Lorsque je me retirai, elle bascula sur le côté, haletante, toute à son extase, et je la caressai longuement, aussi, avec toute la tendresse dont un homme peut être capable.

En début de soirée, Corie se réveilla en douceur. Nous avons fait l’amour, encore, bien sûr, et nous avons beaucoup parlé. Et puis elle m’a demandé de lui apporter de quoi manger, et de quoi boire. Et puis elle s’est empalée sur mon sexe, et elle m’a chevauché, tout en buvant sa bière, fière de son ventre répandu sur moi, qui, pour un peu, m’eût complètement étouffé.

* * *


Ce matin, à notre réveil, Corie était affamée et je suis allé lui acheter des pains au chocolat et des croissants frais. A mon retour de la boulangerie, elle m’annonça qu’elle avait reçu un appel de son mec, ce Steve dont elle m’avait brièvement parlé, revenu de son voyage d’affaires et qui allait venir la chercher … J’étais naturellement inquiet, et malheureux de voir la plus belle de toutes mes conquêtes s’en aller aussi vite. Et tandis que Corie mangeait avec beaucoup d'ardeur et d'enthousiasme, il est arrivé.

- Toni ? Je suis heureux de faire ta connaissance. Corie vient de me parler de toi au téléphone, en bien …

Steve était un grand type relativement mince, mais que l’on eût dit enceint de 9 ou 10 mois, sans doute un buveur de bière, lui aussi.

Devant moi, Steve et Corie s’embrassèrent longuement. Steve constata que pendant ses six semaines d’absence, sa belle maîtresse avait encore grossi, un peu partout, et il la félicita. Ils s’en allèrent en m’assurant que j’aurai de leurs nouvelles, très vite, que je comptais désormais au nombre de leurs meilleurs amis. Steve m’a même dit :

- tu t’es très bien occupé de ma nana pendant mon absence, tu as fait exactement ce dont elle a besoin, exactement ce qu’elle aime. Tu seras récompensé, je te le promets.

J’attendrai à chaque instant, désormais, qu’elle m’appelle. Ou que Steve me demande de "m'occuper de sa nana".

Toni
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MessageSujet: Re: Corie 8   Jeu 25 Sep 2008, 18:21

J'aime !!

a part le coter vulgaire Embarassed

un fille qui me parlerais comme ça ! bas perso se serait pas trop mon kiff
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MessageSujet: Re: Corie 8   Sam 27 Sep 2008, 11:10

magic a écrit:
J'aime !!

a part le coter vulgaire Embarassed

un fille qui me parlerais comme ça ! bas perso se serait pas trop mon kiff


Ben tout pareil!

ça lui donne un coté pute, vraiment pas sexy !
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MessageSujet: Re: Corie 8   Dim 28 Sep 2008, 15:03

Perso j'aime bien, mais je trouve que le vocabulaire de Corie est bizarre, trop exagéré, sinon le reste est bien =D
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MessageSujet: Re: Corie 8   Lun 06 Oct 2008, 11:15

J'aime toujours autant ^^


Le coté vulgaire, ben c'est Corie quoi, elle mache pas ses mots ^^
Mais il est vrai que sa façon de parler manque peut être un peu de naturel parfois.


Sinon c'est sympa, l'intervention de ce nouveau personnage.
Et c'est un joli pied de nez à ceux qui braillaient dejà que c'était un remake de Feed, hein ^^
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MessageSujet: Re: Corie 8   

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Corie 8
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